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15 mars, 2010

Frontière du Pérou






L'arrivé au Pérou a été... euh... longue... et, pour la première fois, il m'a fallut déboureser de l'argent pour entrer dans un pays de l'amérique du sud.

Il me fallait une paier pour pouvoir entrer au Pérou, ce papier, coute, 500 pesos. C,est pas beaucoup ($1), mais bon.. je dis que c'est la première fois que l'on me demande ce papier et le douanier me dit que c'est impossible, et je lui montre mon passeport avec les timbres d'entré dans le Pérou pour lui prouver ce que je dis. Et lui de répondre.. "...pour cette frontière, c'est obligatoire."Bon... pas le choix et le principe va prendre le bord pour cette fois...

Alors... il faut une multitude de papiers qui me surprends sans cesse. Car on me dit que c'est le dernier papier que j,ai à remplir et lorsque je vais au guichet me faire estampiller ce papier, on me dit qu'il y en a d'autres, et encore d'autres...

L'immigration, la douane, le ministère de la santé, la douane encore, puis... bref... sur un papiers seulement, j,ai le droit à 6 estampille qu'il faut obtenir de six personnes différentes, et bien sûr, pas au même endroit. Une chance que je parle l'español maintenant, car j'aurais.. sacré... (ça m'arrive pas souvent...)

Mais bon... je me susi apperçu que j"étais impatient. Est-ce pour cette raison que les choses trainent en longueur?

Car mon état d'esprit influence les évèenements, ça.. je le savais, mais je l'expérimente au quotidien. J'ai rencontré des voyageurs (en moto) qui sont pleins d'enthousiasme et qui expriment la gratitude au quotidien et à qui rien de grave est arrivé, et d'autres voyageurs ( en moto toujours) qui expriment librement comment le monde est désorganisé, et combien la débilité est répendue et à qui il est arrivé des choses incroyables. QUe ce soit des vols, de l'extorcation, ou des rencontres fort désagréables, ces gens ont su attirer vers eux des expériences difficiles.

Je dois dire que j'ai eu mon lot d'expériences que l'on pourrait juger difficile, mais je ne les ait pas vécu comme ça. La solution allait venir, ce n'est qu'une question de temps.
Et l'expérience la plus troublante, ça été de découvrir l'absence du "seal" du filtre à air. J'ai eu bien peur pour le moteur de ma Chérie... et dans le fond... je n'avais pas à avoir peur.. car, la Chérie va bien, ne boit pas plus d'huile qu'auparavant et maintenant que je suis revenu à une altitude plus commune pour elle, elle ronronne tout bonnement.
Alors, c'est ainsi que j'ai passé cette frontière.. en état de frustration du principe, puis un laissé aller...

On m'avait parlé de la corruption au Pérou et en BOlivie. Rien vu de tel. EN Argentine Si, mais j'ai refusé de payer et on m'a laisser passer. TOut comme en amérique centrale.

Je me suis aperçu que l'attitude est de prime importance. SI on tiens la peur en soi, le pire va arriver. Si on garde l'esprit tranquille, le pire peut arriver, mais ça ne sera pas le pire... Je me suis fait arrêter, une fois au Mexique, une fois au Nicaragua, et 3 fois au Costa Rica ainsi qu'une fois en Argentine et.. Ah oui j'oubliais, une fois au Paraguay, et je n'ai eu jamais à payer...

L'attitude... et lorsque l'attitude change.. la tournure des évènements changent...

Ah oui, question d'attitude, conduire défensivement sur de magnifiques routes. Je compte jusqu'à maintenant 5 tentatives de meurtres par camions, autobus et automobiles... Mais la route est belle...

11 mars, 2010

Toute une expérience...














Une expérience...

Je croyais que la route était asphaltée...vous voyez, ça commence bien..., bon, Sur la carte la route que je vais prendre est une grosse ligne réservée pour les routes asphaltées. En plus, une personne sur Adventure Rider m'a dit que cette route est asphaltée mais que l'autre route un peu plus au nord ne l'est pas. Étant donné que je suis un rider solo , je ne veux pas prendre de risque inutile. Genre aller sur une route sur laquelle personne ne va, car trop dangereuse...

Alors je pars de Salta, une magnifique petite ville, aprèes avoir cherché pendant 2 heure un pneu de rechange pour ma roue avant. J'en avait trouvé un, un Anakee de Michelin, mais à 1375 pesos (plus de 350$) je me suis dis que j'allais attendre. Donc, ma recherche d'un pneu fût infructueuse. Alors je décide d'en achetter un au Chili, qui sera plus cher ( mais je doute qu'il soit plus cher que ce que l'on me demandait pour un Anakee. Je décide donc de reprendre l'autoroute vers la frontière... EH bien... première surprise.. l'autoroute se termine soudainement en un chemin de terre. Et quand je dis soudainement, je le dis avec intention... Un panneau affiche la fin de l'autoroute à la fin de l'autoroute... et ce... après une courbe... J'ai fait le saut... euh... dans tout les sens du terme, car ça tombe d'au moins un mettre après l'autoroute.

Donc, je me retrouve à
rentrer dans la ville pour chercher le chemin... Après une dizaine de questions à autant de personnes, je me sens sur le bon chemin... pour me rendre compte que les indications sur les panneau sont... sommaire, pour le moins...
J'arrive à un embranchement en Y et rien n'indique oũ aller... Alors je m'arrête un peu plus loins pour demander à un policier, qui me dit que je suis complétement dans les patates.. c'est à l'autre bout de la ville.. HEIN?????
J'ai heureusement une carte, qu'un bon touriste m'a donné, en enlevant une partie sur laquelle est écrit des indications qu'il a besoin.. eh bien... en ce moment, j'ai besoin de cette partie manquante...
J'insiste que je suis dans le bon chemin et le policier se rappelle que, oui, en effet.. je suis proche du but... Wow... Sérieux ce policier...

Je continue sans entendre ou comprendre ses explications, je me fie à mon Pif. Et il est bon... je suis sur la bonne route, un panneau me le confirme... puis... Construction... Il faut que je prenne un détour.. bon... on y va! Vous savez quoi... Habituellement, lorsqu'il y a un détour, pour cause de construction, il y a des panneaux qui indiquent comment revenir sur le chemin d'origine... Ici... Non...

Alors je tourne en rond pour retrouver le chemin... Que je trouve enfin... Et la route.. c'est de la belle asphalte... euh... pour un petit bout, Elle disparaît aussi vite que ma joie est apparue en mon coeur...
Un chemin de gravelle, a laissé place à un chemin de pierres puis de roches, puis de terre et... vous savez quoi, ce que je préfère... une route de sable... (c'est une litote) Et plus que j'avance dans ce chemin qui me promet une arrivée au Chili, plus que je roule lentement... Lorsque je suis partie de Salta, je pensais prendre un 2 heures pour arriver à la frontière , seulement 180km. Mais après 40km, et une heure de passé, je revise l'objectif, pour encore 3 heures. Puis après une heure, je revise mon objectif pour encore 3 heures, puis après une heure, je revise mon objectif pour encore 3 heures... Pas des farces...

Mon chemin , bien agréable tout de même , a lieu dans un paysage de plus en plus Andesque. J'avais oublié la beauté lunaire de ce paysage... Après la Pampa... des montagnes, c'est bien venu...

Étant donné que la route demande toute mon attention, loin de moi l'idée de changer de Tune lorsque la musique , provenant de mon Ipod, ne me plaît pas. Eh bien... je me suis tapé Sysyphus du disque Ummagumma de Pink Floyd dans un paysage sans borne... Toute une expérience , je vous le dis....

Et j'arrive à 19h 30 à la frontière de l'Argentine... pas le temps de traverser au CHili avant la noirceur. Alors ils, les douaniers, m'offre le gîte pour la nuit...


Et, je ne parle pas de l'absence de poste d'essence... Une chance que des carabiniers CHilien m'ont donné un peu d'essence, car je n'arrivait pas à San Pedro-d'Atacama...
Et à San Pedro... la route devient de l'alsphate... HÉ Hé!!!!

24 octobre, 2009

Expériences








Après avoir rencontré Chris, On s'est dis que l'on allait faire un bout ensemble. On a décidé de se reposer à Granada et voir là ce que l'on allait faire. On a regardé ça, et moi ça me tentait de voir les îles de Omotepec et de voir le fleuve San Juan, qui est si important dans l'histoire du Nicaragua. Puis de traverser ce fleuve et prendre la rivière Rio Frio et entrer au Costa-rica soit par la supposée route ou soit par bateau par Los Chiles, Costa-Rica. Si possible, voir si on peut descendre le fleuve et arriver au Costa-rica par la mer des antilles à Puerto Limon.

Alors, après avoir profité de la ville et d'un bon déjeuner, on est parti sur la route vers RIvas, pour prendre le ferry vers Omotepec. On arrive puis, on pensait avoir une heure devans nous, mais non, un ferry pars dans 5 minutes... On achette les billets et on monte sur le ferry. Juste à temps, ils remonte la passerelle et on est parti pour une heure de bateau... On arrive sur Omotepex et ... wow.. belle île avec une seule route.. belle et un peu moin belle. C'est en fait deux volcans qui sont reliés ensemble par une plage et forêt. On Déjeune et on visite l'île sur des routes vraiment pas trop belles... Puis à 5 heures ont se rend au Bateau qui va nous prendre à Altagracias et nous ammenner à San Carlos, la ville la plus au sud du Nicaragua à la frontière (1h) du COsta-rica. Cette balade en bateau va nous prendre 11 heures. Mais... C'est un bateau, pas un ferry.
Les deux motos sont entrés avec l'aide de six gars et sont entourés de bananes. On va vérifier souvent, car les gens n'ont pas arrêté de nous dire de tout emmener ce qui pouvait s'enlever (les mirroirs aussi!!!) J'ai pas enlevé les mirroirs...
Après ce ferry. on arrive à 6heure du matin au port de San Carlos. Ils ont jamais vu de moto comme ça là bas on dirait... Ont se fait dévisager... On est le spectacle...
Et là commence l'aventure... car les bateau pour se rendre au COsta-rica sont de petit bateau de passager, pas pour des motos. Et la route n'est pas une route... c'est impossible de passer par là. De 6h à 10h30 on ne fait que parler à des gens, des capitaines de bateau, des officiels des douannes et etc... Ont cherche un moyen de passer. On trouve enfin un capitaine qui nous dis oui... pour 170$ ils va nous passer du Nicaragua au COsta-Rica. Il arrive avec une barque, pas un bateau... Hum... comment ça va entrer nos deux motos très lourdes soit dis en passant...
Avec quatres gars, Chriss et moi, on charge les motos et les attaches au bateau... Puis ont part... Wow... la vie est belle.

Les paysages sont charmants, les singes nous cris des bétises puis ont regardes les crocodiles nager...
Puis on arrive au Costa-RIca... Définitivement... Ya quelque chose de spécial... Ils n'ont jamais vu deux motos arriver par la rivières...
Les officiels nous dise, en fait un... nous dis que c'est pas possible d'entrer avec nos motos. Nous oui, mais les motos doivent retourner au Nicaragua. Ils n'y a pas de douane ici. (ça fait du sens, il n'y a pas de route, mais bon, j'avais pas pensé à ça) J'insiste que l'on ne peut pas retourner, car c'est beaucoup d'argent et de temps. (2jours pour retourner à Granada puis la route pour descendre à Playa Blanca). À force d'insister.. j'arrive à trouver un moyen avec lui. Ils garde nos motos et l'on doit prendre la route pour Playa Blanca, faire nos papiers puis revenir. (4h de route pour aller puis pour revenir) Mais ont va revenir trop tard et la douanne sera fermé pour la fin de semaine, alors on n'aura nos moto que lundi. Bon... A force de chercher... on trouve un autre moyen. Faire 2 heures de route pour aller chercher les assurances de moto et l'importation temporaire du véhicules à San Miguel. puis revenir et il va nous attendre et on aura nos motos. Mais, le bureau ferme à 3h de l'après midi, mais on doit fairre estampiller nos passeport pour pouvoir circuler au Costarica. Mais la douanne est fermé jusqu'à 1h... le gars est parti pêcher. Si vous compter vite. 2 heures de route à partir de 1h c'est 3h.. l'heure de fermeture de l'endroit où l'on doit aller...
ON cherche le gars à travers la ville, pour apprendre qu'il n'est pas là, il pêche.Alors, pas le choix on attends, MAIS, il y a une file de 50 personnes qui attendent de passer à la douane. VOus voyez la situation...
Pas drôle...
On rencontre un gars (Big Shot) qui connaît tout le monde là-bas. Qui nous arrange de passer devant tout le monde à 1 h aux douanes. Parfait... On a nos passeport d'estampillé à 1h 10. Maintenant le Taxi, ($80) , qui nous fait une route d'enfers... On roule à tombeau ouvert pendant 1h 30 pour arriver juste à 2h58 minutes. OUf... ont cours jusqu'au bureau puis.... on attends pendant 1 heure pour quelqu'un nous parle... à 4h40 ont sort de là... puis on retourne à Los Chiles. Mais... Là c'est l'averse totale... alors on arrive à 7h du soir... Et on ne peut plus prendre nos motos, car la douanes est fermé... seulement à 8h le lendemain...Là, il faut comprendre que l'on a pas dormi depuis plus de 42 heures et pas mangé depuis 24h...
Et vous avez droits à la version très simplifié de l'histoire... Et Chriss pogne les nerfs et ne parle pas trop l'espagnol, alors c'est moi qui parle tout le temps et qui essaie de comprendre... J'arrive assez bien à comprendre l'espagnol, mais peu la logique des douanes.
Je vous dis pas comment la douche a été bonne. J'ai même eu droit à l'air climatisé...
Le lendemain... on se lève à 6h pour être là à 7h pour déjeuner puis faire les photocopies de nos papiers. Mais, on nous a pas dit que tout est fermé le samedi matin...
On arrive à trouver un endroit pour les photocopie qui ouvre à 8h... alors on va au douane, on retourne faire des photocopies et retourne au douane qui appelle au douane de Playas Blancas qui vont nous envoyer un fax... 2 heures plus tard, ont reçoit le fax et l'on peut récupérer nos motos...
Mais, ici, les policier du transit s'emmerdent. Alors ils arrêtes tous les touristes. Surtout s'ils ont des grosses motos. On s'est fait arrêté, bien sûr et j'ai eu droit à une fouille... Mais il y a aussi les policiers ordinaires qui t'arrêtent pour excès de vitesse. Mais si t'es gentils avec eux et que tu prends ton temps, ils ne te donne pas de ticket. Bien... mais perte de temps.

Toute une aventure... Arriver en moto dans un pays par une rivière...là où il n'y a pas de route...

19 octobre, 2009

Las Peñitas






J'avais besoin de vacances, je ne le savais pas vraiment, mais lorsque je suis arrivé à Las Peñitas, sur le bord de la plage, et que je me suis arrêté à l'hôtel La Barca de Oro, jeme suis senti bien et ressenti le besoin de rester un jour de plus, Puis, un jour de plus, et un autre... Ça fait maintenant 7 jours que j'y suis et je suis bien.

La barca de Oro est un petit hôtel qui est près de la rivière qui se jète dans la mer, donc pas directement près de la mer. Ici, la mer est forte et se baigner est un peu risqué. Parfait pour le surf...et se faire griller et visiter la réserve naturelle qui est une île sur le bord de la mer. Ici, les tortues viennent pondre leurs oeufs et des gens les déterrent pour les enterrer dans un endroits protégé.

Je me suis permis de rien faire dans les premiers jours... Juste lire un peu (The Mammoth Hunters de Jean M. Auel)
Et comme je suis complètement accroché, j'ai continué avec la suite...
J'ai rencontré Daniel, un gars de Rigaud, qui est venu au Nicaragua pour travailler la fibre de verre. Une belle rencontre d'un gars qui s'ennuie un peu du Québec. De Siomara, celle qui s'occupe de l'hôtel pendant l'absence de la propriétaire.
Carlos, le fils de la propriétaire, Marianna, la fille de la propriétaire, Consuello, Une auteur en herbe, Mercedes, une jolie jeune femme qui travaille là, Fran aussi... ets quelques autres personnages. J'utilise le terme personnage, parce que j'ai vraiment l'impression d'avoir tombé dans une histoire romanesque...
À tout les soirs, on soupait ensemble. on partageait un peu de notre quotidien... Une famille bien étrange...
Samedi, nous nous sommes planifié un fiesta sur le bord de la mer... Reggae, feu sur la plage, bar en bambou, éclairs au loin, belles personnes et vagues géantes... Vraiment magnifique. Après un moment, j'ai été danser dans un bar en agréable compagnie... puis terminé la soirée sur la plage... Que la vie est belle lorsque l'on se permet des plaisirs simples.

Et de voir Daniel boire un peu trop et se coucher dans un hamacs et se faire voler son T-shirt, ses souliers et sa casquette. Mais surtout de le voir revenir à l'hôtel en bas blancs et de le voir tomber dans la mer, car il n'a pas fini de digérer les trago (rhum & Coke)...
Le dimanche matin a été une matinée extraordinaire où l'on a rit... sans cesse.
Pour la moto, elle a subit sa première crevaison, j'ai remis à plus tard la réparation en mettant à chaque matin de l'air... mais ici, faire réparer un pneu c'est 25 cordobas. L'équivalent de 1,25$. Alors j'ai fait faire les réparations... maintenant je roule bien... Puis j'ai rencontré des Nicas qui voyageait sur des BMW. Et je suis bien content de ne pas avoir choisi une 650gs... Ça vibre en &?&@# que l'on me dit... mais l'autre une r 100GS qui a l'air toute neuve... Bien intéressant


Je vais continuer maintenant ce voyage... Demain Managua...

Sur les photos, un point de vue de l'hôtel. Moi à l'hôtel... Franscico Alvareo gardien des oeufs de tortues, et mes pieds sur un Kayak dans la réserve naturelle et le volcan Motombo.

10 octobre, 2009

J'ai décidé de continuer



Une autre frontière à traverser... la fille de camion est plus longue que la dernière frontière, mais je me glisse aussi bien en avant.
Je suis assez content d'être là tout de même. Je n'ai pas eu peur pour ma vie, mais j'aurais bien pu me perdre... J'avais pris les directions du gars de l'hôtel et il ma donné des directives bien précises. Mais un moment donné, je roule sur la route et puis.. je me retrouve avec des camions(18 roues) stationnés dans le sens contraire à droite de moi ainsi que d'autres à gauche avec deux camions du même accabit qui s'en viennent vers moi ne me laissant aucune place. Pourtant, il y a deux secondes, j'étais sur une route à double sens... que s'est il passé? Je m'arrête et regarde en arrière pour voir si je n'avais pas manqué un panneau... Où aller?...
Pendant ce temps les deux camions m'ont laissé suffisament de place pour que je continue d'exister... et même de passer. Grand Luxe!
En arrière d'eux, je vois que la route c'est deux voies pour mon sens de circulation et une voie pour eux... Puis-je vous dire que les lignes ici, ça sert à rien... J'ai du éviter au moins 5 camions qui dépassent un camion qui dépasse un autre camion... Vous voyez l'image... En tout cas, moi je l'ai d'imprimé dans le cerveau.... C'est pas le temps d'admirer le paysage.

La frontière Nicaraguayenne, est assez compliquée, mais pourtant tellement plus simple que celle du Honduras.
Une heure de papotage de d'estampillage et de pillage de mon portefeuille je suis libre de continuer.
Jusqu'à ce que je me fasse arrêter pour excès de vitesse. Vous allez dire bien fait.. t'avais juste à suivre les vitesses recommandées. EUh... Y'en a pas... vraiment pas... depuis la frontière je n'ai pas vu un seul panneau. Je me suis fait prendre à 64kmh dans une zone de 25Kmh. Mais la beauté de la chose, c'est que le 25kmh, c'est sur l'autoroute. J'ai comme l'impression que j'ai une pognée dans le dos...

Le gars me confisque mon permis de conduire et me dit que je dois payer mon amende à la banque et que j'aurai mon permis dans 3 jours, ou si je vais à Leon, comme je lui avais dis je l'aurai dans 20 jours. Maudit que je sens l'arnaque... Je le vois asseyer de m'intimider.. puis je lui dit que je roulais lentement et que je n'arrêtais pas de me faire dépasser.
Vous imaginez-vous en train de rouler 64Kmh sur l'autoroute 10? Ben c'est pareil.

Mais héhé... il a dans ses mains un de mes plusieurs permis.. et en plus... il commence à faire dur, à force d'être manipulé par les "officiels". Mais j'ai pas l'intention de le lui laisser pour en sortir un autre... Non, il ne m'aura pas ce policier verreux. Je vois bien qu'il veut que je dise "Il n'y a pas un autre moyen?"... mais jamais je vais lui dire ça... J'argumente (comprendre l'espagnol aide beaucoup) , (et ne pas tout comprendre l'espagnol aide beaucoup), et je ne bouge pas d'un pouce. Même lorsqu'il s'approche de moi, c'est lui qui recule. Je monte même un peu le ton... Non, tu n'aura rien de moi.
Il me dit, en remettant mon permis, de faire attention d'aurénavant. Qu'il me donnera pas de ticket.. Comme c'est gentil!!! (sarcasme)

Par la suite j'ai vu des panneau pour signaler la vitesse permise. le 25 Kmh c'est pour les zone scolaire. Et lorsque je me suis fait arrêté, il n'y avait pas d'école, pas de maison, pas de rues, rien d'autre que des arbres...

J'arrive à Leon, une belle ville coloniale...
Je vais rester ici au moins deux jours... histoire de planifier ma visite du Nicaragua. AU retour d'argentine, j'aurai le Honduras à visiter ensuite le Bélize et la Péninsule du Yucatan. J'aurai un chemin pour remonter qui sera que du neuf.
Faut vraiment laisser aller les évènements dès qu'ils passent. Car si je ne faisais pas ça, ça serait pas un voyage ben ben le fun. EN tout cas,pour ces derniers jours. Accidents, Maladie, se perdre, se faire arnaquer, tentative d'arnaque, pollution sonore, pollution visuelle, pollution aérienne et pollution intestinale...

Sur les photos, une petite bonne femme tout juste après la tentative d'arnaque du policier et Leon...

03 octobre, 2009

Flores y Tikal y inconsciente






Il y a deux hôtel avec le même nom. L'hôtel Doña Goya 1 et 2. Le deuxième est situé à 20 mètres du premier et est essentiellement le même. Sinon que le prix est plus cher. J'ai demandé une chambre , il n'en restait qu'une seule juste à côté de l'entrée sans vue et pour 70 Qetzales. La salle de bains est comprise et l'eau chaude comprise, mais pas internet. Dans l'hôtel vis à vis celui-là, c'est la même chose sans internet. Mais... Dans le premier hôtel nommé ci-haut, c'est toujours le même prix et j'ai le choix des chambres, car je suis le seul client. Internet est inclus et j'ai la vue sur le lac... avec une belle terrace remplie de hamacs. Un hôtel relax...Exactement ce dont j'ai besoin.

Aujourd'hui, j'ai visité Tikal. (voir photos)

Sur une autre note. Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois que je tape le mot "bien" c'est bine que j'écris. Mais si je veux écrire "bine" je n'écris pas bien, mais bine... c'est bizarre hein?

Et La moto va bien. D'après les courriels reçu, j'ai l'impression que mon voyage va très mal, mais non, tout va bien... Avec du Tape c'est fou comme on peut tout faire. J'ai réparé mon clignotant... ça paraît presque pas... Bon.. de loin lorsque je passe à 100kmh.. mais tout fonctionne...

Hier, au Tienda (genre Dépaneur)une série de touristes Américains me précède. Comment je m'en apperçois?
Eh Bien, ils parlent anglais et sont de volume plus que respectable.
Ils s'évertuent à parler en anglais à la caissière. S'cusez, ils ne s'évertuent pas, ils imposent l'anglais à la dame lorsque c'est évident qu'elle ne comprends rien.. Que dis-je... Que le pays entier ne parle pas anglais. Ici, c'est l'espagnol. Je trouve qu'il est normal et un minimum de politesse d'apprendre quelques mots de la langue utilisé dans le pays que tu visite.
Bonjour! = Hola!, COmbien c'est? = Cuanto es?, Merci = Gracias
Des petits mots clefs... tout simple... C'est la première fois que l'attitude d'un estrageros ( vous voyez, hein... encore un mot espagnol...) me choque.
C'est une attitude de Conquistador.. et on sait qu'ici.. on a eu plus qu'assez des conquistadors. Avec Honduras comme voisin, l'attitude République de Banane...On est prêt pour un autre numéro.

Oups... oui estrangeros veut dire Étranger.

Le moral... Ça c'est tout un sujet. C'est comme sur la moto.. lorsque tu la penche. Un moment donné tu arrive à un point. Si tu continue de pencher la moto. tu ne pourras plus la relever. Mais si tu reste là... elle est en équilibre... c'est le point de non retour... si tu déplace ce point légèrement... Tu peux la maintenir en place, mais un moment donné tu vas la laisser tomber. EH bien... le moral pour moi dernièrement a été comme ça.. Tout allait bien jusqu'à temps que je sois malade, fatigué et que j'aille deux chutes qui ont maganés la moto ainsi que mon moral. J'ai gardé le cap suffisament longtemps, mais un moment donné, je n'étais plus capable et j'ai tombé dans le fond du baril du moral...

Quand on est dans le fond... On ne peut que remonter... c'est la beauté de la chose...

Alors aujourd'hui, je vais reprendre la route... Héhé... et profiter des paysages Guatémaltèques... et des beautés qui y sont juchées. (Femmes, arbres, natures, belles maisons, ruines, oiseaux, etc) Je ne sais pas pourquoi. "Femmes" a été dit en premier...(C'est fou l'inconscient!)

29 septembre, 2009

Changement de chemin




Bon, ça semble être tout un défi de trouver une carte du Guatemala au Guatemala. J'ai cherché pendant une heure à HueHuetenango, en trouvant qu'une carte miniature pour les enfants à l'école. Hum... Bon je vais donc approximativement et pour ça.. je dois demander mon chemin... Je demande et on me dit que le chemin de Huehue à Coban est à éviter... Hum... bon. je vais vers le sud alors... Vers Panajachel. On m'a dit du bien de ce village... Alors j'y vais.. En passant, c'est froid ici... J'ai du mettre les poignées chauffantes... Hein Steph... Je savais que c'était une bonne idée...
C'est magnifique. C,est un village près de la Laguna Atitlàn qui est entouré de trois volcans...

Les gens ici font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont. Comme à côté du village, une carrière dans le fond d'une rivière.. J'ai pris le temps d'observer le travail...
Beaucoup de travail avec des outils peu performants...

Et J'ai trouvé une carte du Guatemala ici... Alors tout est bien qui fini bien...
Mais on me dit de faire attention aux voleurs... Dans bien des endroits touristiques, un peu éloigné, les touriste se font attaquer , et même des fois menacés par un arme à feu. ALors.. Ils disent d'y aller mais en groupe d'au moins 6 et accompagné de la police touristique ou d'un guide... Hum...

Sur une autre notes... Ça fait au moins trois garage Suzuki que je vois ici... Ma moto n'a besoin de rien... c'est de valeur.. j'aurais aimé faire affaire avec un garage qui connait son affaire. Avant de passer plus loin, je vais acheter des pièces de rechanges (filtre à l'huile, pad de freins av et ar)et mes pneus sont encore bon pour un bon bout de temps... J'ai l'impression que l'arrière est bon jusqu'en Colombie... peut-être plus...

17 septembre, 2009

Mais il y a un mais...


Je suis assez bien entouré, malgré la solitude de ce voyage. Aujourd'hui, je suis parti de Tuxtla. Aujourd'hui a été difficile, car je me retrouve seul... dans une chambre d'hôtel, très impersonnel. Je mange seul, dans un petit restaurant et je ne comprends vraiment pas tout ce qui se dit autour de moi...

C'est la partie la plus difficile de mon voyage, Mais tout va bien... Je suis au Chiapas, beaucoup d'indigenas ici... C'est triste car ce sont les plus pauvres. Je n'ai pas trop aimé Tuxtla, malgré que j'ai pu voir un Cañon assez impressionnant. Et la petite ville de Chiapas de Corzo est jolie. San Cristobal est une jolie ville aussi. Beaucoup de touriste. Je sais que j'en suis un... mais ça me refroidi... Mais la ville ici est bien internationale. Les gens sont plus ouvert aux différences, ils sont plus tolérant. Je crois que c'est un aspect de la société mexicain que je n'aime pas. Ils sont pleins de cases dans leur tête et il faut que tu rentre dans l'une de ces cases. Les Estrangeros, ont une cases pour eux mêmes. Ils peuvent êtres bien différents et ça ne cause pas trop de problème... C'est une société bien machiste. Et les femmes ici n'aime vraiment pas ça... je me suis fait dire combien de fois cela. Je crois que la société va changer ici... les femmes en ont assez de se faire taire, mettent de côté. Et le double standard. Un homme peux coucher avec pleins de femmes et une femme si elle couche avec quelqu'un c'est une putain. Une moins que rien... Ça me choque de voir ça.
J'ai des idéaux en moi et ça me choque de voir que c'est loin d'être la réalité, surtout ici... Probablement que je vais revoir le machisme dans toute l'Amérique du sud, mais... c'est difficile à accepter.
EN plus, les métiers ne sont pas ouvert à tous.. les femmes n'ont pas la même place que les hommes. Et c'est bien triste. ET la corruption... Elle est omniprésente. La mère de Junuen, qui est une enseignante a de l'argent de côté que le gouvernement lui donne pour s'acheter une maison. Mais, elle doit soudoyer le responsable pour avoir son argent, sinon, elle n'aura rien. Et je ne parle pas de quelques dollars. Mais bel et bien 45000 pesos. Soit environ 5000$. ET pas le choix... Parce que la justice ici... faut pas si fier... Une indigène de la région vient de sortir de prison après trois ans. Pourquoi elle a été en prison. Pour avoir séquestré 6 policiers. Oui oui, on a bien lu.. une petite femme d'environ 5 pieds, sans armes, seulement elle, elle a su tenir prisonnier 6 policier, et les fédéraux, pas les locaux. Non, ceux qui ont toujours une mitraillette dans leurs mains et qui sont habillé comme l'armé... Casqué, arme de poing, menottes, bâton et mitraillette contre le pouvoir d'une femme.. t'as aucune chance.

Corruptions... Les policiers qui arrête n'importe qui et qui fouille tout, qui demande qui est sur les photos que tu as dans ton portefeuille.. qui te gêne... qui font sentir aux femmes qu'elles sont inférieures. L'intimidation policière est chose courante.

Mais, d'un autre côté, dans un parc de la ville de Tuxtla, il y a tous les soir un orchestre qui joue du Marimba et ils y a pleins de danseurs autour et dans un deuxième cercle, plain d'admirateur qui se réjouissent des danseurs et surtout danseuse qui se laissent aller à la joie de bouger comme la musique le demande... Elle sont de tous âges, mais surtout remplis de souvenir, qui se sont faites belles, dans leur plus belle robe, colorées pour sentir la joie de vivre et elle sont reines. Elles sont les princesses et leur sourire exprime la fierté d'être femme...

Cette vision de vie bien mexicaine, je ne saurais le juger mal ou bonne, mais je sens l'injustice, et sans être juge, la tristesse qui pèse sur ce peuple.. ne s'aurrait être à jamais accepté... la colère gronde sourdement. Viva Mexico, Viva la independencia...La fête de l'indépendance qui, vient de fêter son 199 ième anniversaire. Oui... Viva... Viva la révolte... la révolution... cette révolution qui est venu et qui est disparue... La misère cri l'impuissance... mais ne saurait être impuissant un peuple souffrant... il ne se laissera pas mourir sans rêve.

Ce peuple est drogué. Ensommeillé. Selon les dernière recherches, ce peuple écoute en moyenne 7 heures de télévision par jour. Faut-il éprouver de insatisfaction pour son quotidien pour l'endormir de Dramatique qui n'est pas la tienne.
On oublie... et on ne pense pas... Ici, le bruit est de mise... Les mexicain ont peur du silence. Il faut occuper le temps.. remplir l'atmosphère , de laideur, d'horreur, de peur, mais le remplir... Le son est toujours porteur d'éloignement de soi... Et il ne faut pas sentir cette présence... on risque de sentir... sentir que l'on est pas heureux... ou que le bonheur est caché derrière les rideaux... Ils aussi bien l'extérieur et l'intérieur. Ses rideaux sont tendus d'inconfort. Et cette situation pue... Comme la pollution qui est omniprésente.. Ce pays est d'une pure beauté... Depuis que je suis au Chiapas, des paysage incroyable peinturés de vert. Mais, ici, je ne saurais dire quelque chose sans le mais...
Mais, l'air pue, les camions répandent du noirs partout et , en motocyclette, pas moyen de ne pas sentir se noir pénétrer partout... et les déchets. Partout, ils sont partout. Ja,i pu voir des gens jeter leur déchets dans un paysage magnifique. Tâcher de trop nombreuse fois d'inconscience.

Peut-être que la situation semble trop grosse que l'on se ferme les yeux, l'esprit s'endort à force de ne plus voir la lumière... Pourtant.. elle y est toujours... c'est la beauté. La beauté emprisonnée, qui a soif de liberté, mais beauté tout de même.. ce paysage s'emprisonne lentement de laideur, ces femmes emprisonnées. Ne peut plus aimer et offrir leur beauté sans se faire bafouer, se faire intimider, siffler, se faire décharger sur elles la souffrance de l'homme . L'homme qui a oublié d'aimer.
L'amour est maintenant codifié. Enfermée dans un cadre. Et un cadre limite toujours trop. L'amour surtout, n'aime pas les cadres. L'amour encadrée.. n'est qu'un soupir de ce qui a été. Comme une image d'un amour mort maintenant, que tu revois sur une image... d'un temps où il a existé, où il a vibré de tout son pouvoir en deux être .. qui maintenant ne peut plus sentir... Sentir l'arôme d'un parfum éternel.

Mais, ce parfum se fait sentir ici et là, surtout là... dans ces enfants... que la famille étreint. Ces enfants qui jouent sans limites... qui ont fait de joie, d'amuser la vie, ils ne peuvent pas voir la douleur, ils n'ont que le jeu , qui est synonyme de vie. Les parents les aimes... Ils couvrent de leur amour ces enfants. Ils sont protégé de cette vie, trop dure qui va blesser. On le sait tous, mais on protège... Ils vont vivres encore quelques années.. dans l'innocence...Dans ce sens... comme si la vie n'allait que dans le bonheur... Mais, j'ai vu des enfants travailler, vendre des choses partout, qui se font rejeter, encore, encore et encore... De 8 heure du matin à minuit... ces enfants errent de rejet en rejet... De déception et de joie qui n'en n'est pas une... J'ai vu deux enfants , leurs marchandises reposée sur leur pieds, le temps d'un échange d'enfant, oublier qu'ils ne sont pas heureux, que la vie est bien difficile... C'est un genre d'espoir. Que malgré tout... Ont peut trouver de la joie dans la présence d'un autre, d'un autre comme toi... qui te comprends. Qui sais ce que c'est d'être toi. Et qui, le temps d'un sourire, d'un échange, d'un jeu... partage un moment de bonheur... comme une friandise que tu ne peux que trop rarement t'acheter.

Il ne faut jamais dire jamais, Mais, toujours ce mais...
Comme cet enfant, qui jouent à entrer dans ce café, celui dans lequel je pense seul. Cet enfant qui veut se faire quelques sous et que les employés du café rejettent sans cesse. Il tourne autour des tables et les employés font le tour avec lui. Pour un instant, il joue... Avec ceux qui ne veulent pas jouer.. Comme un enfant qui torturent un chien au bout de sa laisse.
Sauf qu'ici, il n'y a pas de laisse et le danger n'est pas où on le pense... il hors du jeu.. ils est dans la réalité et le danger est très dangereux.. car, comme la grenouille qui est dans de l'eau qui chauffe lentement, elle va s'endormir avant de réaliser qu'elle meurt bouillie. Ces enfants là s'éteignent sans s'apercevoir qu'il es trop tard... ils vont devenir grand, et si tout va bien.. vont se garder éteint devant une télévision bien pleine de rêves d'autrui.


Sur ces réflexions, je vous laisse une vision particulière d'un homme qui voyage et qui ressent la différence, mais il y a un mais

02 septembre, 2009

une autre balade...






Aujourd'hui, j'ai décidé de faire le tour de la lagune de Chapala, qui est le lac le plus gros du Mexique. Je commence la journée en regardant Ajijac.. très joli... et je dîne à Jocotepec. Belle place centrale avec une belle église. Mais pour se stationner à la place centrale. je ne sais pas ce qu'il faut, car le policier ma fait changer par trois fois ma moto de place. Il me dit que j'aurais un ticket. Après la deuxième fois... je me choque un peu et je lui demande pourquoi ques les autos elles sont bien stationnée et que moi non... Soit dis en passant, une automobile a pris ma première place... sans problème... Comme il voit que ça ne tiens plus debout... il me demande de changer de place... je bouge de 30 centimètres et tout va bien...
J'ai mangé de la viande avec une salsa... demander moi pas ce que c'était parce que je ne le savais pas... mais c'était bien bon...
Ensuite je continue le tour du lac.. oups.. laguna...J'arrive à un chemin et je vois une pancarte qui me dis que le village Teocatepec est là bas... Hum... je ne pensais pas aller à ce village, mais la route semble belle... On m'avait dis qu'il fallait absolument que je visite Conception de Buenas Aires et Mazamitla. Mais je me dis que ce village semblait intéressant...
Donc.. je m'engage sur la route.. WOW... je rentre dans une chaîne de montagne.. c'est joli... Et une excellente route.. Je visite ce village.. la place centrale bien entendu... et je regarde sur ma carte et le village n'y est pas... je demande à mon GPS ou est Conception de B.A. et il me l'indique et il me dit qu'il y a une route... Bien... euh... vraiment? Enfin.. je m'engage sur la route et n'est que sur mon GPS... la réalité est tout autre... Toutefois.. après moulte détours, et une route de galet et de terre, j'arrive à Conception de B.A. Beau petit village, en effet, ça valait le détour... rendu là bas, je demande toujours à mon GPS... Comment aller à Mazamitla. Il m'indique une route.. , Bon je cherche la route... Elle n'existe pas...
Je demande à des gens... le premier me dit que c'est à droite.. AH oui?.. j'arrive de là... hum.. je demande à un deuxième... c'est à gauche... hum... je demande à une troisième personne... c'est à gauche... Bon... 2 sur trois... c'est assez pour que je me décide. J'y vais... Et le GPS me confirme que c'est la bonne direction...

Euh... C'est l'e3nfer je vous dis... Il n'y a presque pas d'indication... et il faut deviner ou aller, des fois je reviens sur mon chemin, car j'arrive à un chemin qui es pas emprunté souvent... Car je cherche ou est le chemin.. c'est toujours en terre... mais la pluie menace de tomber..en fait elle tombe toujours un peu plus loin...
Je vois des homme sur leurs cheval etr je demande si c'est le bon chemin pour Mazamitla.. et ils me disent oui à chaque fois... Argh... le chemin deviens bouetteux et je tombe 4 fois... La photo... c'est la 4ième fois... La terre rouge avec de l'eau, c'est du savon et ça colle à tout... et ça deviens dur comme de la roche lorsque c'est sec.
Ah oui, pour ajouter au plaisir... je n'ai presque plus d'essence... Parce que vous voyez, ils construisent des postes d'essence, sauf que la première chose qu'ils installent, c'est l'enseigne lumineuse ... et rien d'autre.. Alors tu arrive et... AH AH! TU veux de l'essence? eh bien... il n'y en a pas... Je vous dis... deux fois comme ça.... les deux seuls postes d'essences que j'ai pu voir...

Alors... route boueuse, j'ai traversé une rivière..., pas d'essence, coup de soleil, Faim, et soleil qui se couche... Je commence à devenir bien religieux....
J'arrive en fin de compte à Mizamitla... Pas d'essence... et je veux revenir avant la noirceur.. Car ici... Les chauffeur d'auto et de camion... se foutent des motos... et ça roule vite... 120Kmh dans une zone de 60 Kmh... et les policier sont là et laisse faire...On me dit qu'ils sont tollérants.. o.k... j'vois ça.. Même une fois, en suivant la circulation... 120Kmh dans une zone de 40kmh...
Je trouve une route potable.. soit dis en passant.. toute le moto ainsi que moi même est de couleur rouge.. comme la terre....
Je trouve une poste d'essence... pas d'essence... je trouve un deuxième poste... Il y a de l'essence... mais du régulier.. bon... j'arrivais dans ce poste avec des ratés de moteur.. o.k... remplis moi ça!

Je demande si la route à coté c'est la route vers Guadalajara? il me dis oui... c'est une bonne route? Oui!
Bon parfait... je la prends... euh... elle est en construction... Elle va être bonne... mais pas maintenant, car il y a de nombreux détours... dans des chemins de terres et maintenant il pleut et il commence à faire noir... En plus... dans les détours, ils t'indiquent pas ou aller... tu te débrouille lorsque tu arrive à
une intersection... Joie...

Je suis arrivé, et j'ai aimé ma journée... mais au combien d'apprentissage... dont comment relever sa moto sans se blesser et ne jamais se fier aux indications d'un gps et de gens et de la carte...

16 août, 2009

Ou rester ce soir?


Je viens d'arriver à Austin et mon rendez vous n'est pas là... Faut pas stresser, mais là, je suis fatigué et je suis en plein quartier Chic, huppé, in de Austin... Genre Loft en plein centre ville. J'écris dans une épicerie fine "Royal Blue Grocery" avec pleins de produits importés bio... donc cher... Mais le thé glacé à $2.75 était très bon... J'ai roulé toute la journée sous un soleil de plomb, Ça veut dire quoi ça ... soleil de plomb... le plomb... c'est pesant... et polluant aussi... y'en avait dans l'essence...mais plus maintenant... Mais pas en amérique du nord en tout cas... moins... y'en a au Mexique et c'est en amérique du nord.. mais bon.. vous comprenez ce que je veux dire...
bon ben... je disais?
Donc un soleil d'enfer... Avec 38 degrées celcius... J'ai bien eu beau mettre de la crème 5 fois aujourd'hui... de la 60 en passant... et de la bonne... pas de la cheap.. tsé avec le chien qui tire sur le costume de bain de la petite fille... euh... ah oui... Copertonne... ça d'l'air d'un marque d'huile à moteur.. non.. d'la bonne. Neutrogena. Ben en tout cas... j'ai toasté pareil. quand je dis toaster... pensez à une toast sur le bord de bruler... à commence à sentir le brûlé... mais le détecteur de fumée n'est pas parti... L'image rends à peu près la sensation de brulement que j'ai en ce moment... tellement que je délire légèrement... Vous voyez l'état d'esprit dans le quel j'apprends que le gars qui m'accueil, après 7 heures de route intensives n'est pas là. Oh joie....
Voilà Carla Bruni qui raconte sa romance... Carla?... Je demande au gars qui a mis cette musique..

Dont know... You know who it is?

Oh yes... it's Carla Bruni... She maried the president of France...

Complet je m'en foutisme... mais bon.. il sourit tout de même.. pour pas que je me sens trop mal de l'avoir dérangé...
Donc... me voilà, à attendre le gars... j'ai quand même quelques options... j'ai une personne qui m'a laissé son numéro de téléphone.... au cas... eh ben... le cas arrive j'ai l'impression...
J'ai plus le goût de rouler aujourd'hui... surtout dans l'état de fatigue dans lequel je suis... je ne rêve que d'une douche et de calme....

Heureusement que la mode est à la mini jupe ici... ça rends le côté béton plus joyeux...

Chaud je vous dis.... les champs aussi était toastés.... pas de vert...juste brun....

Les arbres avaient l'air de petits peids de brocolis... dans de la sauce brune... bien chaude et sec... bon l'image boite un peu.. mais comprenez la situation...

Bon... faut que je trouve un téléphone....

15 août, 2009

ce soir

Ce soir je risque de ne pas pouvoir me brancher, car je n'ai aucune idée ou je vais dormir. Dimanche soir je vais être à Austin, Texas, quelqu'un va m'héberger là-bas... et on m'invite pour une bière... Je vais rester là deux jours pour préparer mon entré au Mexique.

Pas de nouvelle excitante aujourd'hui... Juste de la route (très belle soit dis en passant) et je vais partir sous peu pour la Louisianne. Il fait juste très chaud et en ce moment, je suis en train de pirater la connection Wi-Fi d'un hotel... au moins je suis dans l'ombre... mais je dégoute à rien faire... oups... je viens de me faire pogner... euh non... la femme m'invite à rentrer et m'offre un bon verre d'eau froide... Merci! et l'air climatisé... Wow...

bonne fin de journée tout le monde...

25 juillet, 2009

J'ai pris la décision de partir


Depuis que j'ai pris la décision de partir, le 5 janvier dernier, On ne m'a pas cessé de me dire soit chanceux, soit que je n'avais pas pensé à tout les dangers qui m'attendaient.

Je ne pourrais pas dire que je suis chanceux. C'est tout à fait inexact. Je suis privilégié. C'est en fait ça...

Je suis privilégié d'être en vie. Déjà une reconnaissance de base, combien importante. Si nous avions tous cette reconnaissance, à chaque matin nous nous réveillerions en disant merci, peu importe ce que la journée nous réserve.

Je suis privilégié d'être en santé. Sans elle, la vie serait toujours vécu, mais probablement avec moins de légèreté, moins de facilité.

Je suis privilégié d'être né ici et de vivre ici, au Québec. Qui malgré l'imperfection et les haut et les bas de cette société. Ce Québec me garantie une liberté d'opinion, d'observation, de pensé et d'action que je ne peux retrouver partout sur cette planète.

Je suis tout autant privilégié d'avoir des rêves, et de pouvoir les réaliser. Car j'ai pris les moyens pour réaliser mes rêves. J'ai osé croire en eux et j'ai oeuvré en ce sens.
Je suis privilégié de pouvoir voir la vie positivement. Je ne vois pas une série de portes fermées, je vois des chemins qui s'ouvrent ... Je crois que c'est ma principale richesse...
Alors, pour la chance... non... je ne suis pas chanceux... je mérite ce qui m'arrive. et j'en suis reconnaissant. La chance impliquerait qu'il y ait des malchanceux et des chanceux. Deux classe d'individus et que l'on peut rien y faire pour changer de camp. Soit on est chanceux, soit on ne l'est pas. Rien a y faire. "Tu es né pour un petit pain" que l'on disait autrefois... Justement c'est autrefois, nous sommes passé à autre chose. "Tu es maitre de ta vie"...
Et si on est maitre, ça veut dire maitrise...
Alors, la maitrise ne laisse rien à la chance.

Mais la maitrise peut être imparfaite. Et on risque de ne pas obtenir le résultat escompté. Et dans le cas de réaliser ses rêves, on risque de manquer la l'objectif.
En ce sens... je suis privilégié, d'avoir assez de maitrise pour réaliser pleinement mon être. l'individu que je suis.

Pour ce qui est des dangers supposé qui m'attendent. Pourrais-je vivre comme si j'allais les surmonter au moment où je vais les percuter? Nous ne pouvons pas vivre , ou plutôt, nous empêcher de vivre, dans l'expectative des dangers, supposés, qui peuvent, peut-être, par chance, ou malchance, nous arriver.

Qu'arriverais si je ne réalisais mes rêves, mon rêve de voyager, de faire le tour des amériques en moto. Qu'arriverais si je restais ici, chez moi, dans ma maison si confortable avec une sécurité d'emploi par peur de perdre ce que j'ai?
Je sais la réponse. Ça serait d'avoir peur de la vie. De ne pas oser vivre mes rêves, serait de nier la vie. J'aurais une belle maison, un bon emploie que serais plus reconnaissant d'avoir. je maugréerais le fait d'avoir tout ça, sans en profiter. Il me manquerait de l'enthousiasme et il me faudrait remplir ce vide, créé par l'absence de rêves réalisé, par l'achat d'item qui, supposément, garantiraient mon bonheur. Une piscine, un spa, un chien, une tente roulote, une belle auto, un Ipod, une bombe d'ordinateur... pour enfin m'appercevoir que la vie n'est pas l'acquisition de bien, mais... je ne pourrais changer facilement ce chemin emprunté, car j'aurai les paiements à faire.
Et là on me dira, devant mon insatisfaction, que je devrais me trouver chanceux d'avoir tout ça. Que je ne sais pas reconnaître la chance de vivre si confortablement, d'avoir tout ça... Tout ça...

Alors c'est ça... je pars en voyage. Je quitte tout ça, pour vivre ces Amériques. La balade sera belle, aventureuse et se fera en motocyclette.. Alors, je n'aurai que le stricte minimum...
On verra en chemin...