Aucun message portant le libellé Moto. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Moto. Afficher tous les messages

24 juillet, 2010

Deux roues, un moteur

C'est en voyageant cette année et ce faisant, en rencontrant des voyageur en moto comme moi que je me suis forgé une opinion sur la moto qu'il convient pour ce type de voyage. Il faut bien entendu savoir quel type de motocycliste que nous sommes.

Pour ma part, je n'aime pas trop que ce soit la route qui me dise où je peux aller ou non. Ni la température , ni la géographie devrait m'empêcher d'aller où mon cœur veux m'amener.

J'ai eu le bonheur de partager la route avec quelques riders avec des motos différentes.

Avec Chriss, qui voyageait sur une 1200GS Aventure, j'ai fait une partie du Nicaragua et du Costa-Rica, ainsi que le passage de Panama city à San Blas et un bon bout de l'Amérique du sud.

Je dois dire qu'il fait ce qu'il veut avec sa monture. Bien que très lourde, elle a l'air bien légère ( ça prit 6 gars pour la lever et la mettre sur un bateau pour franchir la frontière du Honduras avec le Costa Rica.). Lors de freinage, elle ne plonge jamais. L'électronique garde toujours un contrôle sur le freinage.
Et je dois dire qu'elle a de la gueule. Elle fait une voyageuse sérieuse et luxueuse. Et c'est ce dernier point qui la rend, à mes yeux, moins idéal. Il faut se rendre compte que de voyager dans des pays à population à majorité pauvre sur une moto avec équipement de plus de $25 000, est indécent.
Lors d'une traversé de rivière ( nous étions 9 motos à traverser, dont trois BMW 1200 GS), seules les BMW ont eu de l'eau dans le moteur et se sont toutes étouffées. Dont une qu'il a fallu purger, pour la repartir. Les autres qui ont pu traverser sans problème, DR 650, KLR 650, DR 800, KTM 550 je crois, une Yamaha, et finalement une VStrom 650.
Il faut savoir qu'en Amérique centrale et du sud, que les bons garagistes sont rares ou inexistant dans certains pays. Alors une mécanique aussi complexe est vraiment au dessus des compétences de ces derniers. Seulement les mécaniciens BMW peuvent travailler sur ces merveilles d'ingénérie sans risquer d'annuler la garantie. On trouve des garages BMW au Mexique, Panama, Colombie, Chili, Argentine dans leur capitale respective. À Santiago, il faut calculer jusqu'à $1000 pour un simple rendez-vous de service.

En résumé, dans les points positifs, Belle moto, puissante, bien équilibré, grand réservoir d'essence, très bon freinage, efficace hors route et sur route, beaucoup de pièces Touratech et autres pour l'adapter à ses besoins.

Sur les points négatifs, chère, tu as l'air très riche ( pas positifs dans les pays pauvres ), pièces de rechange chères et pratiquement introuvables dans certains pays, main d'œuvre inexistante ou rare et chère, et n'aime vraiment pas l'eau.

Avant ce voyage, j'étais persuadé qu'il n'y avait que BMW pour faire une bonne moto d'aventure. Je voulais m'équiper d'une 650 GS, mais j'ai eu le conseil d'amis, Guy, et de Normand de moto international, qui m'ont orienté vers la VStrom.

Et je ne regrette pas mon choix. En Usagé, elle est peu chère, neuve aussi, mais mon budget ne me permettait pas une moto neuve et pour ce voyage, connaître sa moto est un must.
Ce que j'aime de la VStrom, c'est qu'elle est simple, se répare facilement et que les pièces se trouvent partout, ou presque (pas en Bolivie).

On dirait qu'en parlant de ce point en premier qu'elle brise souvent, mais non, elle est fiable, et est capable de prendre beaucoup d'abus.

La tenu de route est bonne sur route et le hors route est bon aussi. Bien que ce ne soit pas une moto fait pour le hors ,route, si on compare avec une GS, très clairement cette dernière la surpasse. Mais ce type de voyage n'amène pas à faire des sentiers de bois où hors sentiers. Alors cette caractéristique prends une place dans l'évaluation, mais pas toute la place. La VStrom est plus basse, mais avec une bonne Skid Plate, on s'en sort très bien.
Le confort est important lorsque nous faisons 70 000 km. Et j'en suis heureux. Très confortable!

J'aimerais parler maintenant des KLR, DS et compagnie. E sont tous de bonnes motos, Obi, a voyagé sur sa KLR avec confort, quoi que moi je suis très inconfortable, et referait le même voyage avec la même moto. Ingo a voyagé avec sa DS 800 et a aimé sa moto malgré les multiples avaries. Si elle n'avais pas eu plus de 50 000 km au compteur, ça aurait été différent.

J,aimerais résumer, car en faire le récit de chacune des motos, ça serait long et presque inutile. En fait, si tu as une moto et le désire de voyager, avec un peu d'argent de coté, ça te prend deux roues et un moteur. Avec ça,tu peux faire ton voyage. Il. Sera inconfortable, remplis de péripéties, mais ce será ton voyage.
J'ai rencontré un colombien dans le désert d'Atacama sur une Vespa... Alors, ça se fait...

23 juin, 2010

Je me souviens

En regardant une émission sur canal évasion, (Nouveau Paradis) qui portait sur le désert d'Atacama, je me suis mis à pleurer, à me souvenir. À rêver d'un lieu que je connais, que je me rappelle, que "je me souviens". Ce lieu ma marqué, m'a changé, je me souviens. Ce lieu, je l'ai parcouru, comme le sable qui le transforme en ce mouvant en toi, je me souviens. Ce lieu m'a amené vers une évasion vers une autre lieu, je me souviens. Ce lieu, dans lequel je me suis rencontré, sans rien pour me détourner de moi même. Cette partie de terre qui a fait de mon silence, une voix qui me parle.

Je me souviens.

C'est déjà du passé, Atacama, j'ai passé plusieurs semaines à te parcourir. Maintenant tu m'habite.

Aujourd'hui, j'ai été voir le garagiste où il en était. Et je l'ai vu installer les pièces qui devaient n'arriver qu'à la mi-Juillet. Ahhh!!!! Que d'efficacité.

Il me dit que je l'aurai pour Samedi. Yeah!!!

Il me reste que mon poignet à guérir. Lundi, je rencontre mon médecin, pour savoir s'il est nécessaire de me mettre une vis pour la guérison. Je pense bien que non et j'espère qu'il me dira que mes os guérissent plus rapidement que prévu...

Grâce à mes voisins, John & Christina, deux expatriés États-Uniens, qui m'aident en me fournissant une X-Trail pour mes déplacements nécessaires, comme aujourd'hui, visite du Garage SUzuki de Tepic (Très bon garagistes, C'EST RARE AU MEXIQUE, alors je propage la nouvelle) et service rapide (RARE aussi). (Alors Si vous voyagez par ici et que vous avez besoin d'un garagiste efficace et rapide, SUZUKI à Tepic, dans l'état du Nayarit, sur la rue Insurgentes au coin de Av. Jacarandas No.3, Tél (311)210 67 55 et 210 67 54).

28 février, 2010

Une première






Après la rencontre de Betina et Monica, d'Allemagne à Dakar Motos, et avoir redressie ma skid plate et changé d'huile et réparé ma suspension arrière.J'ai repris la route.
J'ai pris la route ce matin, tranquillement, sans me presser et sans regarder la carte auparavant... Je m'en vais vers le nord, un point c'est tout. Les autres voyageurs que je rencontre regardent tout le temps la carte. Mais moi, presque jamais... je ne sais pas pourquoi, j'ai pas envie de savoir où je vais. Je verrai bien lorsque j'y serai...
J'écoute cependant, ce que les autres disent. Ce qu'ils ont aimé, ce qu'ils veulent faire... et ce qui est à éviter.
Les policiers par exemple, sont eux à éviter dans le nord de l'Argentine. Ils arrêtent les touristes pour leur soutirer de l'argent. C'est en prévision de ceci qu'après presqu'un mois et demi en Argentine sans assurance que je m'en suis procuré une. Je ne veux pas leur donner une raison de tenter de me soutirer de l'argent.
Eh bien, aujourd'hui, je me suis fait arrêté. La première fois en Amérique du sud. On me dit que je roulais à 98Kmh dans une zone de 80Kmh. Il faut dire que je suis sur l'autoroute. Pourtant, je venais juste de reprendre la route après un pause de presqu'une heure dans une station d'essence et en pénétrant sur l'autoroute, les policiers m'ont arrêté, j'avais même pas eu le temps de prendre ma vitesse de croisière. On me dit que le radar-photo m'a photographié à 98kmh. EH bien, le radar photo est vis-à-vis la station d'essence et m'a donc jamais vu, car j'ai entré dans cette station avant le R-P et je suis sorti, une heure après, après le R-P. Donc c'est impossible ce qu'ils me disent...

Ils me font descendre de la moto et entrer dans un bureau mobile et me dise que je ne pourrai pas entrer en Uruguay, car ils vont appeler la frontière pour m'en empêcher... Ils me disent que c'est $100 U.S. (ah ben... les pesos c'est pas bon en Argentine?. C'est spécial ça, des policiers qui donnent des tickets en argent étrangère) Il me demande si je pense qu'il ment, je répond « SI » ils me demandent ce que je vais faire, et je répond que « Yo pago NADA » et il me redonne mes papiers et me dit de m'en aller...

Très sérieux ça comme police... Ça m'enrage de voir la corruption si évidente. Puis à ce barrage policier, il y a au moins 6 à 7 policiers. Tous corrompus!!!

Puis, en repartant, après environ 10 Km, j'ai failli, pour la deuxième fois en Argentine me faire tuer par un chauffard qui dépasse un camion, même s'il me voit arriver en sens inverse. J'ai fait signe de la main de se tasser, et l'auto n'a même pas bronchée... Non, il, le conducteur, peser sur les freins et reprendre sa place, mais on, pas question de se retarder d'une fraction de seconde, au risque de tuer quelqu'un... EH bien, c'est le camion qui s'est tassé sur le bord de la route pour laisser se chaufafrd passer et m'éviter de perdre la vie.

C'est en ce premier jours de route, vers mon chez-moi, que j'ai vécu des émotions intenses que je ne souhaite à personne... C'est un mélange d'émotions diverses qui se pressent en mon coeur, entre ;a hâte d'arriver chez moi avec ma douce, et le désir de continuer ce voyage sans fin. Entre la joie de reprendre la route et le confort de vivre un quotidien bien tranquille et confortable à Buenos Aires.

À Dakar Motos, j'ai rencontré un voyageur qui était partis pour 2 ans au maximum et maintenant, il en est à ça huitième années de voyage... et ce... seul...

Et le soir avant de partir, un voyageur hollandais est arrivé avec sa Harley-Davidson 1943 (voir le lien Jan Gerben), il prends environ un demi-litre d'huile au 100km... pour dire...

23 janvier, 2010

Chili






L'arrivée au Chili a fait une place en moi pour une surprise. C'est CHER!

Antofagasta, est une ville très chère parce qu'il y a beaucoup de mine de cuivre. Aprèes la traversé du désert et la fin de la route de sable-terre-roches-corogations-poussières-sable-roches-terre-trou-retrou-poussières-pourssières, on a enfin touché à de l'alsphate... C'est fou comment on peut aimer une route juste parce qu'elle est asphaltée...
Donc, aprèes cette route, nous roulons sur de l'alsphate magnifique et nous traversons les restant du désert... c'est ce que je pense mais je suis dans l'erreur....

An attendant la suite.. On arrive à Antofagaste et on a de la misère à trouver un hôtel. Pour la première fois dans ce voyage... tout est plein... On arrive à trouver un hôtle minable pour 20 000 pesos, ce qui veut dire 40 dollars U.S. Et la chambre est dans le sous sol, ça sent l'humidité et les égouts. Et il n'y rien d'inclu. à part la pseudo eau-chaude...

Le lendemain, on prends la décision de camper le plus souvent possible au CHili. Mais, J'ai rien pour camper. Je dois m'acheter un sac de couchage ainsi qu'un matelat. Je vais utiliser la housse de la moto comme tente. Donc on va au centre d'acaht et pendant ce temps Obi va régler sa chaîne.

À mon retour, il me dit que ça chaîne est fini et qu'il faut la changer maintenant...

ALors on part à la recherche d'un garage et on trouve assez rapidement, mais on ne trouve que des chaînes chinoises. (TRÈS TRÈS CHEAP)

Avec totu ça, on quitte Antofagasta sans manger vers 11 h 30 en direction du sud...

EN peu de temps, on se rends à la "main" dans le désert... Photos

Puis on traverse le tropique du capricorne.

et l'on dort dans le désert, près de Serena, près de la mer...

Mon organisation est pas mal... Mais il manque de l'eau chaude...

Le lendemain on va chercher une boulloire qui se brache dans la prise 12 volts de la moto.

Idée qui semble géniale...

Mais ça vide la batteries, même si je fais fonctionner le moteur pour la majorité du temps... Car le soir d'aprèes... on se fait un merveilleux thé, mais je ne peux repartir la moto... Je suis en pleine montagne, au sud de Ovalle, je peux repartir avec la compression, mais il faut être sur la route pour ça... Je peux tu dire qu'une V-Strom c'est lourd à pousser en montagne sur un terrain très inégal avec beaucoup de roches!!!

Ya des idées qui semble bonne comme ça...

Puis j'ai rencontré les courreurs du Raid Atacama.. Une super belle gang de tripeux...

Puis.. l'arrivée à la très chaude (température) Santiago. Magnifique Ville!!! Mais on est dans la deuxième ville la plus cher au CHili. très proche de la première, Antofagasta.
J'arrive au concessionnaire, après deux heures de tournage en rond dans la ville en pleine circulation, et le gars me dit qu'il ne peut rien faire avant lundi. Et on est vendredi.

Heureusement, j'ai rencontré un gars qui parle le français, car ici les chilien parle un espagnol unique au monde avec une vitesse surprenante et lorsque l'on demande de parler plus lentement, il répete dans les même mots à la même vitesse... charmant!

IL Maide à trouver un autre garage qui peut faire la job. C'est à dire changer le filtre à l'huile, le filtre à air, changer les seals (retener) intérieur et extérieur de la suspension avant et aussi changer le seal de la push rod et ... j'oubliais, quitte à tout faire ça... changer l'huile, car on doit vider l'huile de toute façon. Et acheter un pneu avant... mon Karoo 2 fond à vu d'oeuil...

560$... %?$@?%#$?#%$@?#%@?%@ $%@?%#?&@#$@5

ah ben... ya pas juste mon pneu qui fond... mon porte-feuilles aussi...

Définitivement, On doit quitter l Chili... trop cher

Direction sud au plus vite... Dans 10 jours on veux être à Ushuaia... La fenêtre dans le temps se ferme de plus en plus.. au plus tard, la fin de la deuxième semaine de février on doit être rendu à Ushuaia... puis.. revenir....

Lundi matin... Route route et route... Et camping dans ma housse de moto...

et la suite... c'est que le désert se poursuit jusqu'à l'entrée de Santiago... MAGNIFIQUE!!!

19 janvier, 2010

Uyuni - Antofagasta






















Les options possible pour entrer au Chili en provenance d'Uyuni, BOlivie, sont abondantes. Pendant que Obi, est partie pour son tour de trois jours dans le salar et autres lieux, moi j'essaie de me remettre de la grippe, en fait de passer au travers, et puis de chercher une solution ça ce qui semble impossible... traverser sécuritairement la frontière... Les routes semblent toutes plus terribles les unes que les autres, et, des amis nous ont avertis que la route vers San Pedro d'Atacama était quelque chose... quelque chose à éviter.
Alors, j'ai réussi à trouver un chemin en traversant le Salar, mais on me dit qu'il y a beaucoup de sable sur la route après. Puis j'ai trouvé un camion pour nous ammenner au CHili, moi Obi et les motos, mais il faut partir dimanche matin et Obi revient de son tour dimanche soir. puis, à force de demander ,il semble qu'il y ait une route sécuritaire ( voir ici sans sable) qui passe par San-Cristobald, puis vers Ollagye, puis Calama Chili.

C'est l'option que l'on choisi. Alors.. Lundi Matin...

On se lève tôt, grâce au réveil brutal du téléphone d'Obi. Et on prends la route vers le salar, histoire de prendre quelques photos obligatoire... et de rouler sur ce lac de sel...

On revient puis on fait la file au poste d'essence. Car il n'y a pas d'essence dans cette ville depuis samedi matin... alors il faut attendre. la camion d'essence est du pour arriver à 9h 30. Alors, après 1h 30 d'attente, le3 camion n'est toujours pas arrivé... à 10h 30, il arrive, mais il n'a pas d'essence... On nous dit dans une heure environ... Hum... attendre encore pour nous faire dire , qu'il faut attendre encore???

Heureusement, il y a un marché noir... à 3 fois le prix. au lieu de 2 Bolivianos le litre il faut compter 6 Bolivianos...
Alors on fait le plein, et Obi a acheté un bidon d'essence de 20 litres pour être sûr de faire toute la route. Car on nous dit qu'il faut compter au moins 550 kilomètres sans postes d'essence. Bon, il faut dire qu'avec un bidon de 20 litres, Obi n'est pas allé de main morte... mais bon... il n'en manquera pas, c'est sûr...

La route sans sable est en fait... une route avec sable... mais bon... pas si pire que ça... Quelques "patch" de sable ici et là... et de la roches partout.... et de la poussière aussi... partout... Après avoir roulé dans des paysages lunesques, nous sommes arrivé à la frontière, qui a l'air d'une ville fantôme... avec sa gare fantôme...

Mais tellement fatigué, que nous décidons de rester dormir à Ollagye. Cette petite ville fantôme nous accueille sous la forme d'un vielle homme très sympatique qui nous fait à manger et nous offre une chambre bien entretenue pour 8$. La chambre tient avec des bout de 2X4, des bout de cartons, des bout de tôle et du styrofomme... bref.. charmant... (surtout avec le poster de Iron Maidon)

Le lendemain, on se réveille pour rapidement prendre la route dans un paysage époustouflant... J'ai même vu un volcan faire une petite explosion...

Et la moto a passé son 66666 kilomètres au compteur... Elle est bien fidèle...

Nous passons la nuit à Antofagasta, dans une ville qui est aussi cher qu'au états unis...
Le Chili nous promets de vider le porte feuille, alors... je vais acheter un sac de couchage... car le miens, je l'ai laissé au Nicaragua, car j'en avait pas besoin... ah ben... j'avais pas pensé qu'au Chili ça serait si cher... $40 dollars US, pour une mini chambre dans un sous sol...

Mais le Chili est magnifique, j,ai roulé toute la journée dans un désert et... Wow.... Désolé... j'ai pas de mot... tout simplement... épatant, époustouflant... j'en ai pleins les yeux....

13 janvier, 2010

Diablos Negros






Arrivé à Oruro, après une journée de route magnifique, je me suis mis à rechercher un hôtel. Tâche pas évidente... Ils y a beaucoup d'hôtel, mais peu avec chambre de bain, eau chaude et le plus important... stationnement sécuritaire pour la moto.
Après avoir visité 5 ou six hôtel, je remarque qu'il y a quelques goutes d'huile en dessous de la moto... hum... je me dis que c'est probablement un automobile qui s'est stationné là avant moi...., mais je regarde bien... et ça semble être o.k. puis après avoir visité un autre hôtel, infructueusement, je me rends compte qu'il y a encore quelques goutes d'huile en dessous de la moto... et là je regarde attentivement et je me rends compte que de l'huile coule près du driving shaft.. oh ho!! Va falloir palier à ça...

Après avoir visité 10 hôtels, j'en trouve un qui a un stationnement fermé.. Yeah.. j'en profite pour regarder la fuite... Et ça coule beaucoup... et je suis en Bolivie... Il n'y a pas de concessionnaire à tous les coins de rues... et en plus je suis à Oruro, une petite ville...
Je commence ma recherche sur le net et je fais la découverte d'un club de moto à Santa Cruz, une ville assez éloigné, mais en Bolivie tout de même. J'envoie un courriel, ensuite j'en envoie un au seul concessionnaire Suzuki moto de la Bolivie à Cochabamba. puis j'affiche des messages à MotoAventureQuébec, à RideAventure. Puis je demande à mes amis que faire... Parce que là, j'en sais rien...
Le soleil s'est couché et j'en profite pour dormir...

Le lendemain, j'ouvre la boite aux lettres et mon amis Guy m'a répondu ainsi que mon père. Avec le diagramme des pièces en jeux, je pars à la recherche d'un garage, ou d'un endroit où je pourrais acheter les pièces. EN faisant le tour de la ville à pieds... je vois un endroit qui pourrais correspondre à ce que je cherche... de gros barils d'huile sont la devanture. Ils n'ont rien qui peuvent m'aider et à ma demande, ils me dise qu'il n'y a pas moyen de trouver ce que je recherche dans cette ville, et en Bolivie.... ils en doute. Mais heureusement, Ivan, un client est là et me dis qu'il va m'aider... Il est membre d'un club de moto antiques de la ville d'Oruro et qu'il connait un mécanicien, le meilleur de la ville et qu'il va m'aider.
Je vous dis que là... je suis content... parce que ça faisait au moins une heure que je marchais dans la ville et je ne trouvais rien...

EN arrivant chez David, et Jessy, je me retrouve à être accueulli les bras ouvert... EN défaisant la moto sur le coin de la rue, on s'aperçoit que c'est le seal de la push rod qui fuit. Alors... on travaille là dessus et on se retrouve à être 3 à travailler sur la moto et... on cherche des solution au manque de pièce. Car après avoir fait le tour de la ville, Dante me dit qu'il faut inventer.
On a travailler de 9 heure 30 du matin jusqu'à 7 heures et demie du soir. Et pendant ce temps, Jessy a trouvé le temps de nous faire à manger , de me faire des biscuits, et de nous faire à souper. ET en fin de journée... David me fait lhonneur de me faire member du club des Diablos Negros, patch comprise... Je saute de joie... en plus que la moto est réparée, que j'ai mangé des repas délicieux et que j'ai rencontré des gens extraordinaires, j'ai le droit à la patch... Patch que Jessy s'empresse de coudre sur mon manteau.

Pendant toute la journée, une partie des membres du club vient faire ma rencontre et me montre leur bijou, moto, respectif. J'ai vu deux Jawa, dont une avec un suicidal shifter, une belle Triumpf qui ressemble à la moto de EasyRider. Ainsi qu'une Honda 1972 CB350 tel que sortie de l'usine.

Une journée remplie de découverte, puis... quatres motos brésilliennes arrivent et s'arrêtent et on se met à échanger... Ils voyage eux aussi et sont enchanté par mon voyage... Des rires et des sourires sympatique et véritables...
Puis... plus tard... Un couple de québécois, Suzanne & André Gareau arrive en motorisé et on fait la jasette un bout de temps. Ils ont rencontré beaucoup de gens avec qui j'ai ridé un bout de temps. Ils leurs ont dit qu'un Québécois roulait vers la terre de feu en moto. En fait, ils croient me connaître tellement qu'ils ont entendu parlé de moi sur le chemin... Ils étaient bien heureux de me rencontrer enfin... Et moi.. heureux de savoir que tous les gens que je rencontre sont bien fiert de participer à mon rêve et d'échanger avec tous ce que je fais...

La journée s'est terminé avec un coup de soleil, Un sourire inséparable de mon visage, Une patch sur mon manteau, une moto qui roule à merveille, et Obi... qui a finallement rattrapé son partenaire de route... qui se retrouve dans ma chambre d'hôtel... Une journée formidable qui a commencée dans la difficulté.

Et le lendemain, j'ai présenté Obi au Diablos Negros... qui ont accepté immédiatement de l'entrer dans la famille...

28 novembre, 2009

Medellin-Pereira-Solento-Popayàn-Ipiales-Otavalo











Bien entendu, je ne peux tout décrire dans un blog. Ce n'est pas parce que ce n'est pas intéressant, c'est juste qu'il y a trop de chose à décrire et trop de temps pour vivre et peu pour décrire.

Chriss et Melissa, Johannes et Judy ainsi que Omar, Silvio et Victor, ont quitté lundi matin Medellin. Moi et Obi et Ingo, sommes resté à Medellin car Ingo avait des problèmes de carburateurs (pas vraiment, mais c'est une autre histoire).
Alors j'ai pris la journée pour faire quelques ajustement, réparer la connection pour les phares avants.
Mardi Matin, C'est le départ et le début du jeux; rattraper les amis. À cause de certaines difficultés, nous avons quitté la ville vers 1h. Alors nous n'avons pas pus rejoindre nos amis qui étaient restés à Salento. Nous nous sommes arrêté, pour éviter de conduire la nuit à Pereira. Nous avons trouvé un magnifique hôtel dans le cartier Red light de cette ville industrielle. Juste entre un hôtel payable à l'heure et un bar de strip tease.
Le lendemain, nous avons quitté tôt pour rejoindre nos amis qui ont quitté eux aussi tôt pour Popayàn. Nous avons su celà grâce à la rencontre d'un allemand qui voyage en vélo. Nous l'avons salué et il s'est arrêté pour nous dire que nos amis avaient déjà quitté la ville.
Du a des difficultés mécaniques du la moto d'Ingo, nous avons quand même resté à Salento et visité la ville. C'est un autre endroit magnifique de la Colombie.
Le lendemain, tôt, nosu avons essayé de quitter la ville. Pour que je me rendre compte que j'ai une crevaison sur mon nouveau pneu arrière... Argh...
Le temps de "pluguer" mon pneu nous nous retrouvons sur la route.

Pour se rendre à Popayàn, il y a deux chemins. Le plus court passe à côté de Cali, un grande ville, et le second passe au travers de Cali, et ce chemin est d'au moins 1 h 30 minutes plus long. L'inconvénient, c'est que la semaine passée, il y a un autobus qui a été arrêté par les FARC et qui a été incendié avec les voyageurs à l'intérieur. Pas trop sécuritaire comme route.
Mais savez vous quoi!!!!!!!!!!!!!! C'est cette route là que l'on a pris. Et si vous pouvez lire ceci, c'est qu'il ne s'est rien passé de spécial.
SI ce n'est que l'on passé à travers des villages tout à fait inhospitaliers. Et selon les régions, les gens sont très différents. et ici, c'est des gens d'origine africaine. Nous avons su celà lorsque Obi a parlé avec un gars du village et il a dit...
- Je ne vous recommande pas vraiment cette route là.
- Pourquoi?
- Parce qu'elle n'est pas très sûr.
- Pourquoi?
- Parce qu'il y a un autobus qui a flambé la semaine passé par les FARC.
- Avec les gens dedans?
- Ouais...

et tout ça dit sur un ton tout à fait banal... banalisant...

Nous avons retrouvé contact avec nos amis à Popayàn, la ville blanche. Jolie... tout de même...
J'ai dormi dans un hôtel pour $12 dollars, chambre privées avec sale de bain privée avec tv... etc... La dame, bien gentille nous a soigné aux petits oignons... ( ça vient d'où cette expression???)
Le lendemain, nous avons déjeuner avec un steak... ouf...

Ensuite, la route vers Ipiales, à la frontière avec l'Équateur. Nous voulions arriver en Équateur, mais encore une fois, la route est plus longue que prévue. Beauté du paysage oblige des arrêts fréquents. À Ipiales, nous nous sommes arrêté à la plaza centrale pour trouver un hôtel. EN moins de deux, nous étions entourés d'environ une centaine de personnes qui épiaient tout nos mouvements. Situation très particulières.

Ensuite, la visite d'une Cathédrale Néo-GOthique. Ici??? en Colombie??

Puis... ce matin, la traversé de la frontière fus la lus rapide de tous et la plus simple avec absolument aucun frais.

et la route tout simplement magnifique vers Otovalo, la ville où il y a le plus gros marché d'artisana en Amérique du sud... Chriss et Melissa ainsi que GIno, un vénésuélien, ont continué vers Quitto...

Sur les photos, Medellin à Solento. Obi au Mirador de SOlento et Ingo dans les marches vers le mirador.

20 novembre, 2009









L'arrivé à Medellin fût toute une découverte. Une ville merveilleuse, Avec tous les bâtiment en briques roses. La ville s'étend d'une montagne à l'autre. C,est la deuxième ville la plus importante de la Colombie et elle comporte environ 5 millions d'habitants.

On s'est tout de suite rendu à l'endroit où il y a des garages pour motos, San Diego, et on a rencontré par hasard Mario De Bedout de Suzuki Super Servicio situé à Nord 6° 14.2,19 min Ouest 75° 34.301 .

Avec Mario, on a trouvé un hôtel, Casa Kiwi, dans un quartier "in" vraiment Cool!!!!

Avec de la musique lounge, reggay, une atmosphère calme et festive tout à la fois. Les BMW sont arrivé un peu plus tard dans la journée et ont passé la journée au garage pour leur service et deux d'entre elle ont passé deux jours au garages. Les autre motos ont eu des nouveau pneus ou des nouveau "pads" de "break". Moi j'ai changé d'huile plus tôt pour une Motul Doble Ester. Ce qui fait toute une différence. Tant au niveau du budget que pour le moteur.
J'ai changé le filtre à air, que j'avais nettoyé à Cartagena. Et acheté des nouveaux pads de freins EBC.
J'ai eu une frousse lorsque je me suis apperçu en roulant en ville que je n,avais plus de GPS. Heureusement, Omar roulait en arrière de moi et a vu mon gps Zumo 660 de Garmin tomber sur le sol et rebondire quelques fois et même une auto passer dessus, puis d'autres motocyclistes essaye de le ramasser et Omar a du se défendre pour le ramasser.
Puis.. Il arrive à côté de moi et je vois mon GPS tout scratché, mais j'ai pesé sur le bouton et tout fonctionne. Yeah.. Donc des scratche en plus, mais tout va bien...

Puis aujourd'hui... on a ridé en groupe de 13 motos, car au Garage que l'on a été, le propriétaire n'arrête pas de nous aider et il a voulu nous montrer Rio Negro, qui est un très beau village avec une route merveilleuse (un seul trou au début), TOut simplement une merveille de ride.
Puis demain ce sera une autre ride avec au moins 25 motos... Tout simplement la fête...

Puis Medellin est une ville merveilleuse, car la température est toujours la même à l'année longue. On l'appelle la ville avec le printemps perpétuel. Vous voyez... Merveilleux.

Et maintenant, il faut que je change mes bougies... et mes lumières se sont tout simplement arrêté de fonctionner en arrivant en ville...