Depuis le retour au bercail, le travail et le quotidien a pris toute la place. Heureusement, j'ai eu la visite d'une personne marquante. Au printemps, ce fût la visite d'Emma Rodriguez, une journaliste Mexicaine rencontré à Monterrey. Puis l'été est apparue et j'ai pu re-rencontrer des amis, Judy & Johaness. La semence aventurière a bien été entretenue et soignée puis, elle a germée. Ils partent avec Chriss faire l'Afrique, du cap (L'espérance) au Cap Nord (Norvège). Et moi, je me suis dis... C'est pour moi et Véro, qui, cette fois çi, embarque dans le projet. Il reste juste à le concrétiser maintenant...
Le trajet aproximatif est : Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Zambie, Mozambique, Tanzanie, Kenya, Éthiopie, Soudan, Égypte... puis après.. je ne le sais pas...
Belle coïncidence, j'ai rencontré cet été un couple qui revenait justement de là... Chris et Pat... Pouvez vous imaginer les échanges que l'on a eu!!!! En plus, j'ai rencontré Patrick Trahan, avec lequel j'ai échangé , partagé biens des idées, des rêves, des projets, (et des guérisons), et surtout, d'attitudes réalisantes... (Ça se dit tu?)
Ah oui, j'oubliais que j'ai eu la visite de Tobias, un voyageur allemand qui est venue titiller la fibre voyageuse...
Alors, une annonce est lancée... Vous voulez nous aider à rendre possible cette aventure... Communiquez avec nous pour nous commanditer... :-) Nous serons très fiers de vous représenter sur ce continent remplis de mystère...
17 août, 2011
04 novembre, 2010
Pampa, I remember
The road from Ushuaia to Buenos Aires, is the famous Ruta 3. It's on the Pampa, and the Pampa is, basically flat... with a lot of wind...
When I say flat, I mean flat, without threes or anything to stop the... Wind! And on a motorcycle, there's nothing to protect you from the sand blast effect of the wind. Because, you probably know it by now, there's a lot of sand , so that's why I'm talking of sand blasting effect.
For the first time of my life, I try to drive during a sand storm, and trying I may, but driving I may not.
Ariving in the Valdez Peninsula, I camp on the side of the sea, and we have to anchor ours motorcycles, because it get thrown from the storm.
That was my idea of camping at the remote beautiful seaside view. Yeah! Great! I haven't slept, because the wind, charged of sand got inside my tent and filled my tent all night and in the morning, I see my Querida (motorcycle) with a crust of salt all over...
Not good!
But what a view!


You probably think that I'm not happy about that nit or ridding in the Pampa. It's the contrary. I love it! It's the challenge of ridding in a harsh environment, the breathtaking view of a limitless sky. The subtle change of colors with the caress of the sun. You are alone in this environment, but when you encounter another human being, the contact is there, true and conscious. Drinking the Maté with the Gauchos in the morning while watching the sheeps doing they're business. Those moments are priceless...


That's what I'm going for, priceless, 'cause I emptied my budget for my whole trip when I arrived in Ushuaia. Now, on my way up, I have to camp , no question about it!
So camping on the side of the road, or in an estancia, is mandatory. That give me access to the Gaucho culture.
The Cowboys of Argentina. The live free way of life. The spirit free of constraint and the hard life in a environment that give you an access to it without a secured human environment.
Taking time with them, between a maté, savoring the passing of time, is an space of pure warming joy.
For Argentinians, a stranger enjoying himself with the maté ritual is a sign of the goodness. "You drink maté!?" with a smile of surprise and pure satisfaction. "come! Share with us your story..."
And I tell and share stories...
That's what I keep from Argentina, when you make place for others in you heart, others make place for you in there heart...

When I say flat, I mean flat, without threes or anything to stop the... Wind! And on a motorcycle, there's nothing to protect you from the sand blast effect of the wind. Because, you probably know it by now, there's a lot of sand , so that's why I'm talking of sand blasting effect.
For the first time of my life, I try to drive during a sand storm, and trying I may, but driving I may not.

Ariving in the Valdez Peninsula, I camp on the side of the sea, and we have to anchor ours motorcycles, because it get thrown from the storm.

That was my idea of camping at the remote beautiful seaside view. Yeah! Great! I haven't slept, because the wind, charged of sand got inside my tent and filled my tent all night and in the morning, I see my Querida (motorcycle) with a crust of salt all over...
Not good!
But what a view!



You probably think that I'm not happy about that nit or ridding in the Pampa. It's the contrary. I love it! It's the challenge of ridding in a harsh environment, the breathtaking view of a limitless sky. The subtle change of colors with the caress of the sun. You are alone in this environment, but when you encounter another human being, the contact is there, true and conscious. Drinking the Maté with the Gauchos in the morning while watching the sheeps doing they're business. Those moments are priceless...


That's what I'm going for, priceless, 'cause I emptied my budget for my whole trip when I arrived in Ushuaia. Now, on my way up, I have to camp , no question about it!
So camping on the side of the road, or in an estancia, is mandatory. That give me access to the Gaucho culture.
The Cowboys of Argentina. The live free way of life. The spirit free of constraint and the hard life in a environment that give you an access to it without a secured human environment.
Taking time with them, between a maté, savoring the passing of time, is an space of pure warming joy.
For Argentinians, a stranger enjoying himself with the maté ritual is a sign of the goodness. "You drink maté!?" with a smile of surprise and pure satisfaction. "come! Share with us your story..."
And I tell and share stories...
That's what I keep from Argentina, when you make place for others in you heart, others make place for you in there heart...

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| Réactions : |
09 septembre, 2010
Réalité
Bon, me voici repris par le quotidien, par le travail. Je viens de terminer un cours, j'aime le contact avec les élèves, mais est-ce assez pour me garder ancré dans cette réalité?
C'est tellement plus lourd, plus stressé, plus rapide, plus régimenté. Je n'ai pas le temps de sentir ce que je vis que je suis rendu à autre choses. Je suis poussé constamment à ne pas vivre dans toute l'intégralité ce qui se passe, je n'ai pas le temps.
En voyage, je digérais le quotidien, je respirais le temps, pour expirer la compréhension. Maintenant, je cours après le temps pour y trouver le moyen d'y être, à jours...
Je ne sais pas s'y vous comprenez ce que je dis, mais je vous le dis, on est dans un monde qui ne vit pas ce qui se passe, mais qui est projeté vers l'avenir, un futur que l'on ne prendrera même pas la peine de vivre , car on sera encore projeté vers l'avant. On est jamais maintenant!
C'est tellement plus lourd, plus stressé, plus rapide, plus régimenté. Je n'ai pas le temps de sentir ce que je vis que je suis rendu à autre choses. Je suis poussé constamment à ne pas vivre dans toute l'intégralité ce qui se passe, je n'ai pas le temps.
En voyage, je digérais le quotidien, je respirais le temps, pour expirer la compréhension. Maintenant, je cours après le temps pour y trouver le moyen d'y être, à jours...
Je ne sais pas s'y vous comprenez ce que je dis, mais je vous le dis, on est dans un monde qui ne vit pas ce qui se passe, mais qui est projeté vers l'avenir, un futur que l'on ne prendrera même pas la peine de vivre , car on sera encore projeté vers l'avant. On est jamais maintenant!
06 août, 2010
Fin de voyage- retour- re-retour...
C'est en allant chez le médecin à Tepic que je me suis rendu compte que je ne pourrai pas revenir au Canada sur ma moto, car mon poignet guéri mal. Alors, la décision fût vite prise de revenir en avion au Québec, faire vérifier mon poignet par un médecin québécois, puis voir à partir de là que faire de mamoto et du restant du voyage.
Donc, après 9heures d'attente à l'hôpital BMP, je sors de l'hôpital avec un nouveau pplâtre avec un rendez-vous pour deux semaines plus tard, le 4 août. Donc, attente, qui est autant difficile que je n!ai pas d'!argent pur faire quoi que ce soit, je reste donc enfermé dans ma maison confortable. C'est loin de l'état d'esprit de ce voyage. DURE!
Je vois mon moral faire des plongés profondes.
puis, ...
Le 4 août arrive enfin, le médecin n'enlève mon plâtre et me dis que je sui guéri, mais de faire attention tout de même.
La même journée, j'achète mon billet de retour au Mexique, pour aller chercher ma chérie, qui m'attend chez Anne et Gilles, bien patiement.
Enfin, tout rentre dans l'ordre.... La boucle va se rejoindre, elle va boucler une épopée.
Mais je sais maintenant ce que le retour recelle, bien des difficultés à surmonter, cependant, dans un confort bien reposant...
Et dans le premier avion, de Yul à Atlanta, je rencontrée Donna, une charmante femme de 70 ans avec laquelle j échange tout le long du voyage des propos sur tout qui permet aux heures de se faire plus discrètes.
puis, dans le second avion, d'Atlanta à Puerto Vallarta, qui je n'ai tu pas à coté de moi, Donna....
Donc, après 9heures d'attente à l'hôpital BMP, je sors de l'hôpital avec un nouveau pplâtre avec un rendez-vous pour deux semaines plus tard, le 4 août. Donc, attente, qui est autant difficile que je n!ai pas d'!argent pur faire quoi que ce soit, je reste donc enfermé dans ma maison confortable. C'est loin de l'état d'esprit de ce voyage. DURE!
Je vois mon moral faire des plongés profondes.
puis, ...
Le 4 août arrive enfin, le médecin n'enlève mon plâtre et me dis que je sui guéri, mais de faire attention tout de même.
La même journée, j'achète mon billet de retour au Mexique, pour aller chercher ma chérie, qui m'attend chez Anne et Gilles, bien patiement.
Enfin, tout rentre dans l'ordre.... La boucle va se rejoindre, elle va boucler une épopée.
Mais je sais maintenant ce que le retour recelle, bien des difficultés à surmonter, cependant, dans un confort bien reposant...
Et dans le premier avion, de Yul à Atlanta, je rencontrée Donna, une charmante femme de 70 ans avec laquelle j échange tout le long du voyage des propos sur tout qui permet aux heures de se faire plus discrètes.
puis, dans le second avion, d'Atlanta à Puerto Vallarta, qui je n'ai tu pas à coté de moi, Donna....
24 juillet, 2010
Deux roues, un moteur
C'est en voyageant cette année et ce faisant, en rencontrant des voyageur en moto comme moi que je me suis forgé une opinion sur la moto qu'il convient pour ce type de voyage. Il faut bien entendu savoir quel type de motocycliste que nous sommes.
Pour ma part, je n'aime pas trop que ce soit la route qui me dise où je peux aller ou non. Ni la température , ni la géographie devrait m'empêcher d'aller où mon cœur veux m'amener.
J'ai eu le bonheur de partager la route avec quelques riders avec des motos différentes.
Avec Chriss, qui voyageait sur une 1200GS Aventure, j'ai fait une partie du Nicaragua et du Costa-Rica, ainsi que le passage de Panama city à San Blas et un bon bout de l'Amérique du sud.
Je dois dire qu'il fait ce qu'il veut avec sa monture. Bien que très lourde, elle a l'air bien légère ( ça prit 6 gars pour la lever et la mettre sur un bateau pour franchir la frontière du Honduras avec le Costa Rica.). Lors de freinage, elle ne plonge jamais. L'électronique garde toujours un contrôle sur le freinage.
Et je dois dire qu'elle a de la gueule. Elle fait une voyageuse sérieuse et luxueuse. Et c'est ce dernier point qui la rend, à mes yeux, moins idéal. Il faut se rendre compte que de voyager dans des pays à population à majorité pauvre sur une moto avec équipement de plus de $25 000, est indécent.
Lors d'une traversé de rivière ( nous étions 9 motos à traverser, dont trois BMW 1200 GS), seules les BMW ont eu de l'eau dans le moteur et se sont toutes étouffées. Dont une qu'il a fallu purger, pour la repartir. Les autres qui ont pu traverser sans problème, DR 650, KLR 650, DR 800, KTM 550 je crois, une Yamaha, et finalement une VStrom 650.
Il faut savoir qu'en Amérique centrale et du sud, que les bons garagistes sont rares ou inexistant dans certains pays. Alors une mécanique aussi complexe est vraiment au dessus des compétences de ces derniers. Seulement les mécaniciens BMW peuvent travailler sur ces merveilles d'ingénérie sans risquer d'annuler la garantie. On trouve des garages BMW au Mexique, Panama, Colombie, Chili, Argentine dans leur capitale respective. À Santiago, il faut calculer jusqu'à $1000 pour un simple rendez-vous de service.
En résumé, dans les points positifs, Belle moto, puissante, bien équilibré, grand réservoir d'essence, très bon freinage, efficace hors route et sur route, beaucoup de pièces Touratech et autres pour l'adapter à ses besoins.
Sur les points négatifs, chère, tu as l'air très riche ( pas positifs dans les pays pauvres ), pièces de rechange chères et pratiquement introuvables dans certains pays, main d'œuvre inexistante ou rare et chère, et n'aime vraiment pas l'eau.
Avant ce voyage, j'étais persuadé qu'il n'y avait que BMW pour faire une bonne moto d'aventure. Je voulais m'équiper d'une 650 GS, mais j'ai eu le conseil d'amis, Guy, et de Normand de moto international, qui m'ont orienté vers la VStrom.
Et je ne regrette pas mon choix. En Usagé, elle est peu chère, neuve aussi, mais mon budget ne me permettait pas une moto neuve et pour ce voyage, connaître sa moto est un must.
Ce que j'aime de la VStrom, c'est qu'elle est simple, se répare facilement et que les pièces se trouvent partout, ou presque (pas en Bolivie).
On dirait qu'en parlant de ce point en premier qu'elle brise souvent, mais non, elle est fiable, et est capable de prendre beaucoup d'abus.
La tenu de route est bonne sur route et le hors route est bon aussi. Bien que ce ne soit pas une moto fait pour le hors ,route, si on compare avec une GS, très clairement cette dernière la surpasse. Mais ce type de voyage n'amène pas à faire des sentiers de bois où hors sentiers. Alors cette caractéristique prends une place dans l'évaluation, mais pas toute la place. La VStrom est plus basse, mais avec une bonne Skid Plate, on s'en sort très bien.
Le confort est important lorsque nous faisons 70 000 km. Et j'en suis heureux. Très confortable!
J'aimerais parler maintenant des KLR, DS et compagnie. E sont tous de bonnes motos, Obi, a voyagé sur sa KLR avec confort, quoi que moi je suis très inconfortable, et referait le même voyage avec la même moto. Ingo a voyagé avec sa DS 800 et a aimé sa moto malgré les multiples avaries. Si elle n'avais pas eu plus de 50 000 km au compteur, ça aurait été différent.
J,aimerais résumer, car en faire le récit de chacune des motos, ça serait long et presque inutile. En fait, si tu as une moto et le désire de voyager, avec un peu d'argent de coté, ça te prend deux roues et un moteur. Avec ça,tu peux faire ton voyage. Il. Sera inconfortable, remplis de péripéties, mais ce será ton voyage.
J'ai rencontré un colombien dans le désert d'Atacama sur une Vespa... Alors, ça se fait...
Pour ma part, je n'aime pas trop que ce soit la route qui me dise où je peux aller ou non. Ni la température , ni la géographie devrait m'empêcher d'aller où mon cœur veux m'amener.
J'ai eu le bonheur de partager la route avec quelques riders avec des motos différentes.
Avec Chriss, qui voyageait sur une 1200GS Aventure, j'ai fait une partie du Nicaragua et du Costa-Rica, ainsi que le passage de Panama city à San Blas et un bon bout de l'Amérique du sud.
Je dois dire qu'il fait ce qu'il veut avec sa monture. Bien que très lourde, elle a l'air bien légère ( ça prit 6 gars pour la lever et la mettre sur un bateau pour franchir la frontière du Honduras avec le Costa Rica.). Lors de freinage, elle ne plonge jamais. L'électronique garde toujours un contrôle sur le freinage.
Et je dois dire qu'elle a de la gueule. Elle fait une voyageuse sérieuse et luxueuse. Et c'est ce dernier point qui la rend, à mes yeux, moins idéal. Il faut se rendre compte que de voyager dans des pays à population à majorité pauvre sur une moto avec équipement de plus de $25 000, est indécent.
Lors d'une traversé de rivière ( nous étions 9 motos à traverser, dont trois BMW 1200 GS), seules les BMW ont eu de l'eau dans le moteur et se sont toutes étouffées. Dont une qu'il a fallu purger, pour la repartir. Les autres qui ont pu traverser sans problème, DR 650, KLR 650, DR 800, KTM 550 je crois, une Yamaha, et finalement une VStrom 650.
Il faut savoir qu'en Amérique centrale et du sud, que les bons garagistes sont rares ou inexistant dans certains pays. Alors une mécanique aussi complexe est vraiment au dessus des compétences de ces derniers. Seulement les mécaniciens BMW peuvent travailler sur ces merveilles d'ingénérie sans risquer d'annuler la garantie. On trouve des garages BMW au Mexique, Panama, Colombie, Chili, Argentine dans leur capitale respective. À Santiago, il faut calculer jusqu'à $1000 pour un simple rendez-vous de service.
En résumé, dans les points positifs, Belle moto, puissante, bien équilibré, grand réservoir d'essence, très bon freinage, efficace hors route et sur route, beaucoup de pièces Touratech et autres pour l'adapter à ses besoins.
Sur les points négatifs, chère, tu as l'air très riche ( pas positifs dans les pays pauvres ), pièces de rechange chères et pratiquement introuvables dans certains pays, main d'œuvre inexistante ou rare et chère, et n'aime vraiment pas l'eau.
Avant ce voyage, j'étais persuadé qu'il n'y avait que BMW pour faire une bonne moto d'aventure. Je voulais m'équiper d'une 650 GS, mais j'ai eu le conseil d'amis, Guy, et de Normand de moto international, qui m'ont orienté vers la VStrom.
Et je ne regrette pas mon choix. En Usagé, elle est peu chère, neuve aussi, mais mon budget ne me permettait pas une moto neuve et pour ce voyage, connaître sa moto est un must.
Ce que j'aime de la VStrom, c'est qu'elle est simple, se répare facilement et que les pièces se trouvent partout, ou presque (pas en Bolivie).
On dirait qu'en parlant de ce point en premier qu'elle brise souvent, mais non, elle est fiable, et est capable de prendre beaucoup d'abus.
La tenu de route est bonne sur route et le hors route est bon aussi. Bien que ce ne soit pas une moto fait pour le hors ,route, si on compare avec une GS, très clairement cette dernière la surpasse. Mais ce type de voyage n'amène pas à faire des sentiers de bois où hors sentiers. Alors cette caractéristique prends une place dans l'évaluation, mais pas toute la place. La VStrom est plus basse, mais avec une bonne Skid Plate, on s'en sort très bien.
Le confort est important lorsque nous faisons 70 000 km. Et j'en suis heureux. Très confortable!
J'aimerais parler maintenant des KLR, DS et compagnie. E sont tous de bonnes motos, Obi, a voyagé sur sa KLR avec confort, quoi que moi je suis très inconfortable, et referait le même voyage avec la même moto. Ingo a voyagé avec sa DS 800 et a aimé sa moto malgré les multiples avaries. Si elle n'avais pas eu plus de 50 000 km au compteur, ça aurait été différent.
J,aimerais résumer, car en faire le récit de chacune des motos, ça serait long et presque inutile. En fait, si tu as une moto et le désire de voyager, avec un peu d'argent de coté, ça te prend deux roues et un moteur. Avec ça,tu peux faire ton voyage. Il. Sera inconfortable, remplis de péripéties, mais ce será ton voyage.
J'ai rencontré un colombien dans le désert d'Atacama sur une Vespa... Alors, ça se fait...
23 juin, 2010
Je me souviens
En regardant une émission sur canal évasion, (Nouveau Paradis) qui portait sur le désert d'Atacama, je me suis mis à pleurer, à me souvenir. À rêver d'un lieu que je connais, que je me rappelle, que "je me souviens". Ce lieu ma marqué, m'a changé, je me souviens. Ce lieu, je l'ai parcouru, comme le sable qui le transforme en ce mouvant en toi, je me souviens. Ce lieu m'a amené vers une évasion vers une autre lieu, je me souviens. Ce lieu, dans lequel je me suis rencontré, sans rien pour me détourner de moi même. Cette partie de terre qui a fait de mon silence, une voix qui me parle.
Je me souviens.
C'est déjà du passé, Atacama, j'ai passé plusieurs semaines à te parcourir. Maintenant tu m'habite.
Aujourd'hui, j'ai été voir le garagiste où il en était. Et je l'ai vu installer les pièces qui devaient n'arriver qu'à la mi-Juillet. Ahhh!!!! Que d'efficacité.
Il me dit que je l'aurai pour Samedi. Yeah!!!
Il me reste que mon poignet à guérir. Lundi, je rencontre mon médecin, pour savoir s'il est nécessaire de me mettre une vis pour la guérison. Je pense bien que non et j'espère qu'il me dira que mes os guérissent plus rapidement que prévu...
Grâce à mes voisins, John & Christina, deux expatriés États-Uniens, qui m'aident en me fournissant une X-Trail pour mes déplacements nécessaires, comme aujourd'hui, visite du Garage SUzuki de Tepic (Très bon garagistes, C'EST RARE AU MEXIQUE, alors je propage la nouvelle) et service rapide (RARE aussi). (Alors Si vous voyagez par ici et que vous avez besoin d'un garagiste efficace et rapide, SUZUKI à Tepic, dans l'état du Nayarit, sur la rue Insurgentes au coin de Av. Jacarandas No.3, Tél (311)210 67 55 et 210 67 54).
Je me souviens.
C'est déjà du passé, Atacama, j'ai passé plusieurs semaines à te parcourir. Maintenant tu m'habite.
Aujourd'hui, j'ai été voir le garagiste où il en était. Et je l'ai vu installer les pièces qui devaient n'arriver qu'à la mi-Juillet. Ahhh!!!! Que d'efficacité.
Il me dit que je l'aurai pour Samedi. Yeah!!!
Il me reste que mon poignet à guérir. Lundi, je rencontre mon médecin, pour savoir s'il est nécessaire de me mettre une vis pour la guérison. Je pense bien que non et j'espère qu'il me dira que mes os guérissent plus rapidement que prévu...
Grâce à mes voisins, John & Christina, deux expatriés États-Uniens, qui m'aident en me fournissant une X-Trail pour mes déplacements nécessaires, comme aujourd'hui, visite du Garage SUzuki de Tepic (Très bon garagistes, C'EST RARE AU MEXIQUE, alors je propage la nouvelle) et service rapide (RARE aussi). (Alors Si vous voyagez par ici et que vous avez besoin d'un garagiste efficace et rapide, SUZUKI à Tepic, dans l'état du Nayarit, sur la rue Insurgentes au coin de Av. Jacarandas No.3, Tél (311)210 67 55 et 210 67 54).
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02 juin, 2010
Un temps qui se repose


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L'arrivé à la casa de Anne et Gilles a eu lieu il y a déjà une semaine. Le temps d'apprendre le fonctionnement de la piscine, l'arosage des plante, le bain du chien, le pauvre a une allergie, le fonctionnement des portes et de partager des conversation passionantes que je me retrouve seul, à tenir le fort contre vents et marées. Littéralement...
Chérie aussi se repose...
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21 mai, 2010
Tuxtla Gutierez à Uruapan
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J'ai décidé de prendre un autre route pour le retour à Guadalajara. ALors la route de la côte du Pacifique semble être un bon choix.
Après un arrêt de quelques jour à Tuxtla, pour retrouver une amie, Junuen, chez qui j'ai été hébergé la dernière fois que j'avais passé par là.
Le temps de partager les expériences vécues depuis mon dernier passage, je reprends la route pour rejoindre mes amis à Guadalajara, puis ensuite ce sera un arrêt d'un mois à Nayarit, dans une maison qui a besoin d'être surveillée, (elle est encore trop jeune pour se garder elle même!!!), Car ses propriétaires, de gentils Québécois, retourneront au Québec pour un mois. Alors moi, l'âme d'un Babysitter de maison, je me suis offert gracieusement.(Je sais, je sais... je suis très généreux de mon temps...)
Je dois alors être pour la fin mai à leur maison, sise sur la plage de Los cocos, et y rester jusqu'à la fin juin. Mon amoureuse, Véronique y viendra me rejoindre à la fin du mois de juin et nous retournerons ensemble au Québec...
Hum, c'est le plan...
Donc, la route qui longe la côte serpentine autour de petites montagnes continuellement et s'amuse avec, et amuse, les conducteurs avec ses jolies courbes.
Mais la route, est tellement sinueuse, qu'elle étire le temps. Alors je dois faire une pause mais ne trouve pas d'hôtel facilement.
J'en trouve un, Villa Escondida, qui est un hôtel de luxe. Et C'est le seul hôtel à cette plage. La chambre la moins cher est $200. Mais j'ai obtenu une réduction... Moins de 25% du coût original... Je crois que c'est l'influence de la récession mondiale et le H1N1 qui a dévasté l'industrie touristique mexicaine qui rend le marchandage aussi... euh... efficace...
Non, vraiment, très plaisant comme route... Le temps de faire un promenade sur la plage que je rencontre un avion abandonné sur la plage, on me dit que c'est probablement un avion d'un cartel de drogue qui fût abandonné suite à un atterrissage forcé...
Hum!!!
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17 mai, 2010
Quetzal et autres bibittes
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